Portraits de volontaires

Chaque jour jusqu'à l'UEFA Euro 2016, découvrez le profil des volontaires

/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_jeanlouis.jpg?itok=NPNBJLiM&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Jean-Louis
Cérémonies

Nous avons rencontré Jean-Louis, retraité actif, qui sera volontaire dans le domaine des cérémonies à Lens lors de l’UEFA Euro 2016.

Né dans un petit village situé près d’Arras nommé Maroeuil, Jean-Louis y a passé son enfance avant de se lancer en région parisienne à 19 ans en tant qu’agent d’exploitation pour La Poste. Une carrière intégralement menée dans cette entreprise qui lui permettra de gravir les échelons un à un. Il revient dans les années 1980 sur ses terres natales en devenant manager sur plusieurs sites du Pas-de-Calais comme ceux de Lens, Arras ou Béthune. Très à l’écoute du personnel, il a su s’adapter, sachant toujours tirer le meilleur de son groupe.

Joueur licencié depuis ses 10 ans, abonné au RC Lens pendant 20 ans, le sport et le football rythment son quotidien. Déjà présent lors de l’Euro 1984 en tant que responsable administratif avec La Poste, prestataire de l’événement, il obtient même le privilège d’escorter la flamme olympique des JO 1992 d’Albertville lors de son passage à Lens. Il devra attendre ses 60 ans pour définitivement troquer les crampons de joueur contre la tenue d’entraîneur. De nature volontaire et désireux de transmettre ses valeurs, il s’investit en tant qu’éducateur de football dans le club de son village où convivialité et sourires d’enfants lui procurent satisfaction. Désormais retraité, il prend alors contact avec son club de cœur, le RC Lens, pour aider à la formation des jeunes. il est aujourd’hui délégué auprès de l’école de football sang et or depuis 6 ans. Des souvenirs lui reviennent en tête comme cette victoire lors d’un tournoi international à Nantes devant le PSG ou l’OM.

Aujourd’hui, Jean-Louis est toujours à la recherche du partage avec autrui que ce soit lors de ses heures passées à la salle de sport ou de ses cours hebdomadaires de salsa. Il souhaite croquer la vie à pleines dents et rester actif et jeune, à tel point que son médecin lui conseille parfois de se ménager. Mais Jean-Louis mène de multiples projets de front : bénévole et figurant pour une association de spectacle, bénévole à SOS Amitié, créateur d’une association de tarot avec des amis…

Être volontaire durant l’UEFA Euro 2016 n’a donc rien d’étonnant pour cet homme de challenge et toujours soucieux des autres : « Il y a toujours à gagner d’une expérience comme celle-là, à s’investir, à faire des rencontres, à ajouter simplement cette expérience dans son parcours. » Une expérience acquise et une personnalité qui apporteront beaucoup à l’équipe des volontaires de Lens.

Joueur licencié depuis ses 10 ans, abonné au RC Lens pendant 20 ans, le sport et le football rythment son quotidien.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_foucherand.jpg?itok=UwWZ5YPU&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
GWENOLA
Média

C’est dans sa grande maison au cœur de Saint-Etienne que nous avons rencontré cette femme engagée, passionnée de culture et de la découverte du monde qui l’entoure.

A peine arrivées nous nous installons au salon où règne une ambiance de voyages. En effet chez Mme Fouchérand, on peut découvrir d’une pièce à l’autre des moments de vie qui lui tiennent à cœur.

Née en Bretagne dans une famille de six frères et sœurs, c’est à la fin de la guerre, alors qu’elle est âgée de 5 ans, que toute la famille pose ses valises à Paris. D’un père journaliste et cinéaste et d’une mère écrivain, c’est très vite qu’elle est plongée dans le monde de l’écriture et des médias. A l’âge de 14 ans elle réalise déjà quelques reportages écrits. Malgré sa volonté, il était difficile à l’époque de rejoindre une école de journalisme. Gwenola décide donc de partir en Allemagne après son baccalauréat en attendant sa majorité pour y exercer en tant qu’assistante de français dans un pensionnat. A son retour en France elle passe et réussit le concours d’hôtesse de l’air. Elle passe alors 15 années à travailler comme hôtesse à l’aéroport de Paris Orly, chargée entre autres de « susurrer dans le micro pour rassurer les passagers » que ce soit en anglais, français, espagnol, italien ou même en grec parfois.

Arrivée sur Saint-Etienne pendant « l’année de la sécheresse et de la gloire du football stéphanois », c’est tout naturellement qu’elle s’intéresse au sport par excellence de sa nouvelle ville. C’est elle qui essayait même de pousser son mari à voir et à découvrir le football. Toujours portée par cette « ambiance des matchs » qu’elle apprécie tant, elle n’hésite pas à partir assister à la finale de la Coupe de la Ligue 2013 à Paris où l’AS Saint-Etienne a affronté le Stade Rennais. A l’issue de la victoire, Gwenola a pris part à la célébration en attendant « avec la foule place de l’Hôtel de ville » le retour triomphant des verts. Elle « prenait des photos, il y avait tous ces fumigènes, du vert, c’était bon enfant, c’était sympa ».

Une fois ses marques prises dans la ville stéphanoise, elle décide, du haut de ses quarante années de reprendre des études pour son « plaisir personnel ». Elle commence par entreprendre une Maitrise de Droit pour finir via une passerelle par intégrer une Licence d’histoire géographie pour finalement devenir professeur d’histoire géographie.

Durant la Coupe du Monde 98, alors qu’elle exerce encore son métier de professeur, Gwenola réussie à combiner vie professionnelle et passion associative. Elle fait alors partie des volontaires et en garde un souvenir mémorable. Elle nous a d’ailleurs fait feuilleter avec fierté l’album photo retraçant son aventure au cours de la compétition. Elle a même prolongé l’expérience en classe à travers des expositions et travaux de recherches sur le thème « du football à travers les âges ». Il lui est même arrivé à l’époque de se rendre aux conseils de classe dans son uniforme de volontaire pour pouvoir se rendre au stade directement.

L’engagement volontaire de Gwenola dépasse les limites du sport, elle est également journaliste bénévole pour la radio RCF où elle prépare entre autres des chroniques et émissions de variétés mais elle est aussi investie dans une association de parrainage d’enfants d’Asie du Sud Est, Enfants du Mékong...

Pour l’Euro, elle souhaite rendre service et pouvoir apporter son soutien aux différents médias présents sur la compétition comme elle a eu l’occasion de le faire lors de la Coupe du Monde de 98. Son mot d’ordre : « être à la hauteur de la réputation de Saint-Etienne », une ville qui l’a accueilli à bras ouverts à l’image de ses habitants et qu’elle porte maintenant dans son cœur.

Du haut de ses soixante-seize printemps, Gwenola a hâte de vivre et contribuer à ce bel évènement. Une femme à la vie plus que remplie, pleine d’énergie et de bonnes intentions que l’on a nous aussi hâte de retrouver.

Son mot d'ordre : "être à la hauteur de la réputation de Saint-Etienne", une ville qui l'a accueilli à bras ouverts à l'image de ses habitants.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_kniazieva.jpg?itok=2R_Ryux8&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Nataliia
Services aux VIP

Tombée amoureuse de la France lorsqu’elle était enfant, Nataliia a hâte de revenir à l’occasion de l’UEFA Euro 2016 à Lens.

Native de Kharkov en Ukraine mais habitant la capitale Kiev, cette jeune femme trentenaire n’a aucun problème pour communiquer en français. Tout a commencé lorsqu’elle avait 7 ans. Accueilli en France, près de Béthune (62) dans le cadre d’un échange scolaire, elle y fait la rencontre de sa famille d’accueil française. De retour chaque année auprès de ceux qu’elle appelle désormais sa deuxième famille, elle en profite pour se passionner petit à petit pour la culture française et devenir très proche des 4 enfants.

Lorsqu’elle apprend que l’Euro 2016 sera de passage dans la ville de Lens, tout près de là où elle avait l’habitude de passer ses étés, il ne lui faut pas longtemps avant de s’inscrire en tant que volontaire. Déjà fan de sport et en particulier de football, une autre raison la pousse à cela : son expérience de volontaire réussie pendant l’Euro 2012, chez elle, à Kharkov.

Opérant au service médias, en charge principalement de l’organisation des conférences de presse après les matches, elle en garde un souvenir incroyable. Fière d’avoir pu contribuer au premier grand événement sportif en Ukraine, elle a été impressionnée par l’organisation et l’effervescence générée. Elle se rappelle même avoir parlé avec des journalistes venant de Madagascar ou du Japon, non sans mal parfois. Une anecdote en particulier lui revient en tête comme ces journalistes japonais, incapables de s’exprimer en anglais et à qui il fallait répéter les choses 4 ou 5 fois. Des moments gravés dans sa mémoire qu’elle espère revivre dans quelques semaines.

Passionnée de photographie et optimiste de nature, Nataliia sera volontaire en charge de l’accueil des VIP à Lens pendant l’Euro 2016. Une mission qui correspond très bien à cette jeune femme en poste actuellement chez Allianz et habituée aux contacts humains au quotidien. Après avoir fait la connaissance il y a 4 ans de sa meilleure amie, elle sait que de belles rencontres seront à nouveau à prévoir.

Fan de son équipe nationale, elle a l’habitude d’être spectatrice : « tu peux crier, chanter, exulter. » mais avoue son penchant pour le volontariat. « Il faut savoir garder tes émotions parfois mais tu peux voir bien plus de choses que les spectateurs. » Si l’aventure sera sûrement « fun », elle insiste sur le fait que ce sont les gens qui font l’Euro : les spectateurs, les volontaires… Le spectacle sera donc à la fois sur le terrain mais aussi dans les stades, les fan-zones et le pays tout entier.

Même si elle ne verra pas ses favoris ukrainiens au stade Bollaert-Delelis, nul doute que son cœur battra pour eux et qu’elle saura apporter sa culture dans son pays d’adoption. 

Française de cœur et d’adoption, cette jeune femme n’a qu’une hâte : revivre les émotions vécues lors de son aventure en tant que volontaire à l’Euro 2012 chez elle, en Ukraine
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_julia.jpg?itok=NqUoYiyU&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Julia
Services aux spectateurs

Rendez-vous sur la belle et célèbre Place du Capitole à Toulouse pour notre rencontre avec Julia, 39 ans, salariée chez Airbus.

Souriante même sous la pluie, cheveux attachés, cette future Volontaire Team Leader aux Services aux Spectateurs, est originaire de Berne, capitale de la Suisse (« c’est pour ça mon accent ») et habite depuis six ans à Toulouse. Bien que venant de suisse alémanique, Julia est partie faire ses études d’ingénieur à Neuchâtel et à Lausanne en Suisse francophone. C’est là qu’elle a appris la langue française notamment grâce à ses colocataires, « le meilleur moyen pour apprendre une langue étrangère ». Après deux ans dans une entreprise de conseil à Genève, elle décide de tout plaquer pour trouver un travail à l’étranger. « J’ai tenté l’aéronautique et trouvé un job à Hambourg à Airbus » où elle est restée 7 ans.

Pour « changer son quotidien » et découvrir un nouveau pays, et grâce à Airbus, elle fait ses bagages pour Toulouse en 2010. Son envie de postuler au Programme Volontaires date de la Coupe du Monde de Football en 2006 en Allemagne quand elle habitait Hambourg. Dans un premier temps, elle a pensé quitter la ville lors de l’évènement à cause du monde qui allait venir. Finalement, elle a vécu « une super expérience ».

Quand elle rentrait du travail, elle rencontrait les supporters et les dirigeait dans la ville. « C’était festif, il y avait une ambiance très très chaleureuse, ça rigolait beaucoup, il y avait vraiment un mélange de culture et un intérêt pour les autres ». Faire partie de l’aventure de l’UEFA Euro 2016 était donc une évidence… mais «quand j’ai postulé je n’avais pas trop d’idée de ce que je voulais faire. Lors du premier entretien, j’ai pu identifié des missions en rapport avec ma personnalité. J’ai réfléchi et je me suis dit allez je me lance si on me le propose c’est que c’est bien pour moi. » Du coup elle a embarqué une amie. » Un pronostic ? « Evidemment je suis pour la Suisse car on dit en allemand « Die Hoffnung stirbt zuletzt ! » (« L’espoir fait vivre », ndlr). Sa motivation ? « Passer un bon moment avec les gens que ce soit avec les supporters ou les volontaires ! »

Sa motivation ? « Passer un bon moment avec les gens que ce soit avec les supporters ou les volontaires ! »
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/andre_pourtier_1280x720.jpg?itok=vqekF2Nh&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
ANDRÉ
Transport événementiel

Avec sa personnalité attachante, André est connu et très apprécié dans le monde du bénévolat sportif de la région niçoise. Il se décrit comme disponible et dévoué dès lors qu’il s’engage dans une mission. C’est lors du forum « Euraltus » de Nice en 2003 qu’André a vécu une situation pour le moins anecdotique : alors qu’il devait raccompagner Raymond Domenech à l’Aéroport de Nice, celui-ci l’a invité à prendre le petit déjeuner avec lui. Mais son meilleur moment vécu lors d’un événement reste, comme il nous l’a confié avec un sourire jusqu’aux oreilles et des étoiles plein les yeux, sa rencontre avec Alain Mimoun, célèbre marathonien français médaillé d’or aux Jeux Olympiques d’été de Melbourne en 1956, durant la première édition du marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes.

Originaire d’Etampes, au sud de la région parisienne, c’est à l’issue de 30 belles années en tant qu’instituteur mais aussi directeur au sein de son établissement et à la retraite de sa femme, Jeanine, qu’ils prirent la direction du Sud, où ils avaient l’habitude de venir en vacances. André finit lui aussi par prendre sa retraite en 1999.

Cette retraite fut synonyme d’un investissement encore plus grand dans le bénévolat. Un investissement qui a crû au fur et à mesure de la création d’événements sportifs autour de Nice ; marathon, semi-marathons, triathlons, trails, mais aussi d’événements ponctuels tels que les Jeux de la Francophonie en 2013 ou encore les European Masters Games en 2015. André est partout dès qu’il est disponible. Pour lui, être bénévole sur l’UEFA EURO 2016 à Nice, c’est un aboutissement, un rêve celui de vivre l’un des événements les plus importants au monde. Le volontariat, c’est pour André l’occasion de vivre un événement de l’intérieur, de faire des retrouvailles, de rencontrer de nouvelles personnes, de participer à la réussite de l’événement et pourquoi pas de rencontrer des acteurs importants du monde sportif (et il en a côtoyé des champions de France, d’Europe, du Monde et Olympiques dans différentes disciplines sportives). André est fier de faire partie des 6 500 volontaires et d’apporter sa « goutte d’eau dans l’océan de l’organisation » de l’UEFA EURO 2016.

André ne conçoit pas une journée sans se dépenser : marche, bicyclette, natation, jardinage font partie de son quotidien, sans parler bien sûr du bénévolat.

André aime voyager. Avec sa femme, ils voguent régulièrement sur ces géants des mers, durant des croisières (plus de 20 réalisées ensemble) de plusieurs jours, de la méditerranée aux Caraïbes. Ces croisières leur permettent de découvrir de nouveaux pays et cultures, et également de s’adonner à une de leur pratique favorite durant les nombreuses soirées organisées à bord : la danse.

Passionné de sport, de voyages, gourmand de tout, émerveillé à la vision de personnalités qui ont marqué le sport, André, du haut de ses 74 ans, n'est autre que le doyen du programme volontaires de Nice, et toute l’équipe est fière de pouvoir compter sur sa sympathie et son engagement sans faille.

Passionné de sport, de voyages, gourmand de tout, émerveillé à la vision de personnalités qui ont marqué le sport, André, du haut de ses 74 ans, n'est autre que le doyen du programme volontaires de Nice.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/dsc00821.jpg?itok=erHngR52&c=f59c2eb857b83c1014ffc55b71c8228f
Anondo
Joker

Nous rencontrons Anondo dans un café mythique de Bordeaux, chez Auguste, place de la Victoire, non loin de l’université où il est étudiant depuis son arrivée en France. Anondo aura la chance durant l’UEFA  EURO 2016 de découvrir de nombreux domaines  grâce à sa mission de Joker (Le volontaire Joker peut être mobilisé sur différents domaines. Polyvalent et adaptable, il sait jongler d'une mission à l'autre en peu de temps). 

Anondo ou Hippolyte, il nous laisse le choix de l’appeler par l’un ou l’autre de ses prénoms, est originaire de Côte d’Ivoire. A bientôt 26 ans, il a quitté son pays natal en août 2015 pour poursuivre ses études à l’université de Bordeaux.

La beauté de Bordeaux, son attrait touristique et quelques relations amicales ont pesé dans la balance pour choisir la ville française où il viendrait étudier son Master 1. François Dubet, sociologue français et ancien professeur à l’université de Bordeaux 2, y est aussi pour quelque chose. Captivé par ses études, Anondo souhaite rester au moins cinq années ici pour poursuivre une thèse ou un doctorat.

Son père, sportif, lui a transmis l’amour du football. Anondo supporte son équipe nationale et bien entendu Didier Drogba. C’est avec émotion qu’il évoque son parcours footballistique de Guingamp à Montréal en passant par Chelsea. L’un de ses meilleurs souvenirs reste la victoire de la Côte d’Ivoire lors de la CAN en 2015.

 

Anondo vivra sa première expérience en tant que volontaire lors de l’UEFA EURO 2016.

Comme il le dit si bien : « Il y a deux événements majeurs : la Coupe du Monde de Football et l’Euro ! L’important c’est de participer à l’un d’entre eux au moins une fois dans sa vie. »

Il occupera une mission de Joker sur le tournoi. Polyvalent, il montre une motivation débordante à l’idée d’être mobilisé sur des tâches très différentes. Il a hâte que cela commence !

 

Participer à l’Euro 2016 représente  non seulement pour Anondo un rêve d’enfant mais aussi l’occasion de découvrir le fonctionnement d’un tel évènement notamment à travers les liens humains qui se tisseront pendant cette aventure. Ouvert d’esprit et curieux, il espère apporter un peu de sa culture dans cette grande équipe de volontaires.  

Participer à l’Euro 2016 représente non seulement pour Anondo un rêve d’enfant mais aussi l’occasion de découvrir le fonctionnement d’un tel évènement notamment à travers les liens humains qui se tisseront pendant cette aventure
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_gautron.jpg?itok=iquFKrjj&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
La famille Volontaire
Multi-domaines

Avec tous au moins deux sports à leur actif, un an d’avance dans leur cursus scolaire, un attrait pour la culture et une joie de vivre débordante, que dire de cette famille hormis que nous tenons la famille formidable ? Nous sommes partis à la rencontre de Pascal, Brigitte et leurs trois enfants, Laurine, Mélody et Léo, afin d’en connaître un peu plus sur leur quotidien rythmé par le sport.

C’est au début des années 80 à Châteauroux que Brigitte, native de Firminy dans la Loire, et Pascal, creusois d’origine, se sont rencontrés. Alors que lui alliait au mieux passion du foot et parcours scolaire en sport étude pour devenir par la suite professeur d’EPS, elle, débutait son premier poste de professeur en communication qui durera huit années. C’est à ce moment que leurs chemins se croisent. Après quelques années c’est « par amour » que Pascal décide avec sa femme de revenir ensemble sur les terres de madame pour y fonder leur famille.

Dès leur rencontre, le sport tient une grande place dans leur vie. Le foot pour le père dans un premier temps et le tennis pour la mère qui initie son mari. C’est naturellement que cet attachement se transmet alors à leurs enfants. Toute la famille se retrouve autour du tennis qui devient le sport familial par excellence. Mais pour les Gautron le sport c’est surtout une histoire de compétition. A l’image de Laurine qui plus jeune parlait déjà de concours équestre dès ses premières heures d’équitation et qui finit par être primée après six séances d’entrainement. La jeune fille de 21 ans, qui dans son enfance faisait courir ses parents en pratiquant cinq activités sportives, a d’ailleurs souhaité communiquer et transmettre cette passion. Elle passera cette année le concours lui permettant d’accéder au métier de professeur de sport, sur les traces de son père.

C’est à la fois avec fierté et modestie que Brigitte prend plaisir à nous raconter les « exploits sportifs » et la présence de ses enfants et son mari sur tous les tableaux : des championnats de France jeune à Roland Garros que Mélody a disputé, à l’organisation annuelle d’un tournoi international de tennis jeune par Laurine en passant par la future carrière de ramasseur de balle à Roland Garros de Léo.

Tous arbitres, joueurs et membres administratifs de leurs associations sportives, il n’y a plus de doute, la famille est des plus impliquées dans le monde sportif. Ils se sentent tout de suite concernés par l’Euro 2016. Leur participation n’est alors qu’une suite logique. Brigitte et ses enfants s’accordent à dire que Pascal en fut le précurseur. Léo du haut de ses 14 ans n’a pu prendre part à l’aventure pour cette fois mais parait loin d’être malheureux de vivre l’évènement à son poste devant le petit écran.

La famille aura su nous étonner par son implication dans le monde du sport. Elle devient alors d’autant plus surprenante lorsque l’on se rend compte que les moments familiaux ne s’arrêtent pas là. « Abonnés au Centre Culturel de Firminy » ils ont pour habitude de se divertir tous ensemble au théâtre où Léo « fait bien rajeunir la salle ». L’été toute la famille « retourne aux sources du père », comme nous l’explique Léo. Ils posent leurs valises au Lac de Vassilière où chacun eu l’habitude de participer au petit commerce familial. Au programme, vente de bouées, buvette à assurer et petit train touristique à animer pour lequel Laurine, Mélody et Léo auront tous eu leur moment de gloire à s’inventer copilotes.

Une famille soudée qui vit à toute allure. Ils n’hésiteront pas à passer à table à 22h30 si Mélody, étudiante en 1ère année de médecine, ne termine pas plus tôt. Finalement, c’est une famille attachante par son enthousiasme et sa bonne humeur qui aura toujours matière à nous captiver.

Tous arbitres, joueurs et membres administratifs de leurs associations sportives, il n’y a plus de doute, la famille Gautron est des plus impliquées dans le monde sportif.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_rocio.jpg?itok=xPATT0zc&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
ROCIO
Hospitalité

Nombreux sont les volontaires du site de Toulouse à maîtriser la langue de Cervantès. Parmi eux Rocio, 20 ans, future volontaire au département « Hospitalité ». Lunettes sur le nez, très souriante, elle nous répond via Skype depuis Gijón, la ville la plus peuplée des Asturies située dans le Golfe de Gascogne au nord de l’Espagne, à 20 minutes de la capitale Oviedo. Rocio est actuellement en troisième année de licence en histoire et l’an passé, elle est partie pendant un an en Erasmus à l’université de Nantes d’où son français impeccable. « J’ai commencé le français à l’école à 13 ans, c’était le seul choix pour la deuxième langue étrangère, ça m’a amené à voyager ».  Plus tard, elle aimerait avoir son Master et travailler pour des institutions mondiales comme l’ONU, l’Union Européenne ou dans des fédérations internationales de sports.

Le football, elle connaît bien : elle a été arbitre de 15 à 20 ans. « Je n’avais jamais fait de football avant, j’ai saisi l’opportunité et ça m’a plu ». Chaque week-end, pour les matches amateurs de la ligue de football asturienne, elle arbitrait les plus jeunes et occupait la fonction de juge de ligne pour les plus grands. « Ça va être intéressant en tant qu’ancien arbitre de découvrir comment ça se passe vraiment pour une grande compétition ! »

Mais Rocio est avant tout une nageuse dans l’âme. Elle est même maître-nageur secouriste depuis 5 ans. C’est ce qui l’a mené à sa première expérience volontaire pour un grand évènement sportif : les Championnats du Monde de Natation à Barcelone en 2013. Elle faisait partie d’une équipe de 30 personnes qui avait pour mission de recueillir les vêtements des nageurs avant et après les courses. « Ça m’a vraiment plu de prendre part à l’organisation d’un grand évènement. C’est pour ça que je veux revivre cette expérience. J’aime beaucoup le volontariat sportif : tu rencontres beaucoup de gens, tu découvres toute une ville et un pays sans préjugé. »

Ce sera donc aussi l’occasion de découvrir Toulouse étant donné qu’un membre de sa famille l’hébergera  tout le mois de juin. « J’ai déjà visité la Bretagne, la Côte d’Azur, Bordeaux, Paris, Strasbourg, les châteaux de la Loire mais Toulouse ce sera une première ! Et quand j’ai vu que l’Espagne venait, je me suis dit que c’était un signal ». Un pronostic ? « Je suis pour l’Espagne bien sûr ! Même si je ne sais pas si c’est très réaliste, j’y crois ! »

"J’aime beaucoup le volontariat sportif : tu rencontres beaucoup de gens, tu découvres toute une ville et un pays sans préjugé".
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_sergii.jpg?itok=SQAcbHju&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Sergii
Services aux médias

Sergii (qui se prononce Sergey), est d’origine ukrainienne, a 23 ans et réside en France depuis 2 ans.

Il est étudiant en master 1 de droit international et souhaite poursuivre en master 2 dans la perspective de devenir juriste international.

Il intègre le programme volontaire de l’EURO pour la deuxième fois car il a déjà été stewart pour l’Euro 2012. Cette première expérience lui a tellement apporté d’émotions et de plaisir à participer à une grande compétition qu’il réitère son implication : « Je veux partager mon vécu auprès des nouveaux volontaires mais également pouvoir découvrir avec eux de nouvelles expériences. »

En effet, il nous dit vouloir faire bénéficier de son vécu auprès de nouveaux volontaires mais également pouvoir partager avec eux de nouvelles expériences. Il espère découvrir de l’intérieur la façon dont la France organise cet événement, « découvrir la cuisine de l’évènement » nous dit-il.

Polyglotte, Sergii parle 5 langues (Ukrainien, Russe, Polonais, Français et Anglais), il dépendra du département média. C’est justement sa compétence linguistique qu’il espère pouvoir mettre à profit pour aider tous les médias Français et étrangers. Son objectif est d’être un facilitateur pour toutes leurs tâches quotidiennes.

Lors de son expérience en 2012, Sergii nous fait part d’une expérience qui lui a procuré une émotion toute particulière : il a dû refouler des supporters malheureux ayant acheté des faux billets d’entrées. Ces gens étaient tellement déçus et tristes que Sergii s’en souvient encore avec émotion aujourd’hui : « le plus difficile est de devoir rester ferme et ne pas autoriser l’entrée, constater la détresse des gens abusés, et en même temps ne pas faire paraitre nos propres émotions » nous dit-il.

Enfin, Sergii est enthousiaste à l’idée de pouvoir rencontrer de nombreux volontaires au sein du centre des volontaires pour partager, échanger et s’amuser. 

Sergii espère découvrir de l’intérieur la façon dont la France organise cet événement, « découvrir la cuisine de l’évènement » nous dit-il.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_francois.jpg?itok=U5ESqNh1&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
François
Organisation des matches

Il se peut que ce visage vous soit familier... Si vous étiez candidats sur le site de Nice, François est peut-être le recruteur volontaire qui vous a auditionné !

Agé de 54 ans, François est né à Menton. Aujourd’hui, il habite à Antibes sa ville de cœur et partage sa vie avec Pascale depuis plus de 20 ans. Ses parents étant d’origines Croates, François ne manque pas d’ouverture d’esprit et a grandi dans un environnement riche de deux cultures : la culture Slave et la culture Française.

Jusqu’à ses 20 ans, il suit son cursus universitaire sur la ville de Nice. Une fois son diplôme obtenu, il est parti faire son service militaire d’un an dans le Var (83) où il était Sergent. Par la suite, il entre à l’EDHEC de Nice, où il passa le concours des grandes écoles. Ce diplôme lui permet de réaliser de nombreux projets.

En 1992, alors qu’il avait 30 ans, il a l’opportunité grâce à son travail de candidater comme volontaire sur les Jeux Olympiques d’Albertville en 1992. Il se souvient parfaitement du jour où il a envoyé son courrier qui faisait office de candidature, et il ne pensait pas que sa candidature serait retenue. Finalement, le comité organisateur le choisit pour une mission précise : être l’officier de liaison de la délégation croate fraichement inscrite, puisque l’État avait déclaré son indépendance en mai 1991. Pour lui c’est le début d’une aventure extraordinaire rythmée par de nombreuses rencontres, un rassemblement de 8 500 volontaires, et une riche expérience au cœur de la ferveur du village olympique de Brides-Les-Bains. Il pourrait vous en parler pendant des heures, selon lui « cette conjonction d’énergies positives est extrêmement rare et très intense. C’est une émulation qu’on ne retrouve dans aucun autre environnement. Cette expérience était tellement chargée sur le plan émotionnel, que beaucoup d’entre nous ont eu du mal à se reconnecter à leur vie quotidienne. »

Passionné de football depuis ses premiers pas, François a longtemps été joueur puis il est devenu président d’un club de foot à 7 qu’il a créé avec des amis. Lors de la Coupe du Monde 1998, il décide de s’engager de nouveau comme officier de liaison pour la délégation croate au camp de Vittel. Son rôle a pris une autre dimension le jour où la Croatie a battu l’Allemagne en quart de finale et se qualifia pour jouer la demi-finale contre l’équipe hôte. Il nous confie : « Les médias du monde entier nous ont contactés… Personne ne pensait que la Croatie serait demi-finaliste ». Son meilleur souvenir reste l’organisation d’un match entre l’équipe des « remplaçants » croate et le staff. Il se rappelle de l’entrée en jeu de Davor SUKER, attaquant vedette du Réal de Madrid, avec qui il a pu échanger quelques passes. Dans le cadre de l’UEFA EURO 2016, il occupera le rôle de chaperon anti-dopage, l’occasion pour lui de retourner à la rencontre des grandes stars du football.

A ce jour, François est engagé dans de nombreuses causes, notamment une association qui œuvre pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Pour lui, ces multiples engagements sont en adéquation avec ses valeurs et lui permettent de sortir des rails de la vie professionnelle afin de faire de nouvelles rencontres.

Avant de s’engager comme volontaire sur les J.O d’Albertville en 1992 et la Coupe du Monde 1998, il ne pensait pas que sa seconde langue maternelle, le croate, lui servirait un jour. Aujourd’hui, quand il fait un bilan de sa vie à mi-parcours, il se dit que sa double éducation lui a beaucoup apporté, tant sur le plan culturel que sur le plan humain. Sans aucun doute, François le franco-croate est un amoureux des relations humaines.

Avant de s’engager comme volontaire sur les J.O d’Albertville en 1992 et la Coupe du Monde 1998, il ne pensait pas que sa seconde langue maternelle, le croate, lui servirait un jour
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/clothilde-1280x720.jpg?itok=6v_vvdIY&c=20b67a02423267c62225d80e222ec061
CLOTHILDE
Services aux médias et activités médias

Nous sommes allés à la rencontre de Clothilde, jeune étudiante en relations internationales et volontaire pour le site de Marseille au sein du département Média.                                                                               

A seulement 10 ans, notre jeune exploratrice en herbe part arpenter le Canada pendant 1 mois où elle sera accueillie dans une famille d’amis de ses parents, sous l’émerveillement de sa mère partie également très jeune en Angleterre.

Au lycée, Clothilde participe à un programme d’échange de 6 mois en Allemagne. Elle côtoie une famille très protectrice, aux us et coutumes aux antipodes de ceux connus dans son propre foyer, une expérience enrichissante complexifiée par la pratique de l’allemand appris uniquement au collège.

Jeune lauréate de 17 ans, elle postule auprès du Rotary Club d’Aix-en-Provence afin de prétendre à une bourse d’études lui permettant d’intégrer une faculté d’économie à Marburg, en Allemagne. Etudiante locale à part entière dotée d’une volonté d’indépendance affirmée, elle travaille tous les week-ends dans une entreprise de services. Elle se constitue un petit butin qui lui permet de partir à l’aventure, à seulement 18 ans, aux quatre coins de l’Europe.

Lorsqu’elle revient en France pour poursuivre son cursus universitaire, elle doit alors effectuer un stage de 6 mois à l’étranger et choisit le Canada comme terre d’accueil. Arrivée à Toronto, elle est arrêtée par les services de douane qui lui annoncent un problème de visa, lui interdisant alors l’accès au territoire. Dépitée, elle est amenée, menottée, dans un centre de détention à l’extérieur de Toronto, sans passer par la case départ. Pendant 48h, elle se frotte à des conditions de vie misérables, à des femmes aux parcours à la fois accablants et héroîques. 48h qui vont lui apprendre à relativiser sur sa propre condition.

De retour en France, cette anecdote fait sourire ses amis et sa famille. Mais surtout, l’éclaire sur la chance incommensurable qu’elle a eue de pouvoir réaliser ses rêves, d’avoir des parents ouverts d’esprit et qui l’ont soutenu dans ses projets de vie. Aujourd’hui, elle suit un double parcours à l’université en relations internationales et traduction puis en langues étrangères appliquées.

Sa passion pour le sport, et le football en particulier, remonte à son adolescence, lorsqu’une jeune fille au pair équatorienne avait été engagée pour veiller sur son frère en l’absence de ses parents. Ardente supportrice de l’équipe nationale d’Equateur, elle programme rigoureusement les rencontres de son équipe lors de la coupe du monde de football en 2002. Clothilde découvre alors ce sport fédérateur. Ca y est, le déclic se présente. Elle porte une vive attention pour son industrie et ses techniques et voit ainsi un projet professionnel se dessiner.

L’éducation humaine reçue par ses différents périples autour du globe va se transposer dans son engagement dans le sport et l’univers du football.

Impatiente, Clothilde se languit de vivre de l’intérieur cet évènement international. Apporter un sourire, apporter du bonheur aux spectateurs et à l’ensemble des volontaires. Promulguer la passion, la joie et la bonne humeur au sein de l’équipe. A l’aube de sa vie d’adulte, notre apprenti volontaire se concentre sur l’instant présent, un jour à la fois pour profiter pleinement, et clame haut et fort « Carpe Diem ».

A 21 ans Clothilde a déjà vécu dans 3 pays différents et voyagé aux quatre coins de l’Europe. Son crédo ? « Profiter pleinement de chaque instant, voyager et aller à la rencontre du monde ».
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/tof2.jpg?itok=2uwO4WCO&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Frédérique
Accréditation

Nous rencontrons Frédérique au camping « Le Village du Lac », un lieu qui prend tout son sens lorsque l’on apprend à découvrir le parcours de notre volontaire polyglotte qui sera présente au Centre des Accréditations.

Né en Allemagne à Bremerhaven en 1962, Frédérique a toujours eu en elle cette passion pour le camping. Elle nous le souligne d’ailleurs « je crois que j’avais depuis toujours cette vocation en moi ». Cette passion lui a été transmise par ses parents durant son enfance . Ils lui ont fait découvrir l’Europe de camping en camping.

Entre temps, notre passionnée d’échecs et membre de l’équipe nationale d’Allemagne dans les années 1980 participa à des tournois dans toute l’Europe. Elle nous raconte comment en 1986 elle prit part à un tournoi organisé dans le Sud de la France à Hyères. Au volant de sa « Coccinelle », Frédérique parcourut près de 1500 kilomètres. Et c’est tout naturellement qu’elle dormit non pas dans un hôtel mais bien dans une caravane qu’elle loua pour l’occasion.

Des voyages, Frédérique en a vécu de nombreux autres. Mais l’un d’eux restera gravé à jamais dans sa mémoire. Sélectionnée par l’équipe nationale d’Allemagne, Frédérique se rendit dans des conditions climatiques dantesques, et par ses propres moyens, en Roumanie. Elle fut la seule de son équipe mais également la seule étrangère à braver la neige et rallier la ville dans laquelle était organisé le tournoi. Son voyage aurait pu être vain. Mais c’était sans compter sur la rencontre d’un jeune roumain, également joueur d’échecs et membre de l’équipe nationale roumaine, avec qui Frédérique se maria quelques années plus tard.

A la recherche de chaleur mais également de grands espaces, sa famille migra vers le sud de la France et plus précisément en Gironde. Terre d’accueil pour Frédérique qui ne quitta plus cette région.

Alliant leurs deux passions à savoir le camping et les échecs, le jeune couple se lança en 1994 et ouvrit son propre établissement à Naujac sur Mer dans le Médoc. Durant 20 ans leur camping fut un lieu d’accueil, pour les amateurs d’échecs venus des quatre coins de l’Europe, au sein duquel de nombreux tournois furent organisés.

Frédérique nous décrit alors son métier de gérante comme « passionnant mais extrêmement fatiguant. Les gens ne se rendent pas bien compte de la charge de travail qu’il y a à fournir». A la recherche de plus de liberté, Frédérique et son mari ont vendu leur camping en 2014 sans toutefois quitter totalement le milieu puisque Frédérique est devenue traductrice pour des sites internet de campings de la région. Ses facultés en langue, elle en parle six, et sa connaissance du secteur ont évidemment été des atouts de poids dans cette nouvelle expérience.

Bien qu’expérimentée dans la gestion et l’organisation d’évènements, Frédérique vivra durant l’UEFA EURO 2016 sa première expérience de volontaire. Elle prit connaissance du Programme Volontaires lors de la remise de diplôme universitaire de sa fille. En recherche continue de nouvelles aventures et d’émotions, Frédérique sauta sur l’occasion de vivre un évènement hors du commun. Nul doute que Frédérique saura mettre à profit ses précédentes expériences pour transmettre, dans le Centre des Accréditations, sa joie de vivre qui la caractérise si bien.

Frédérique parle 6 langues et conjugue deux passions : le camping et les échecs
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_didier.jpg?itok=9fNNfXlr&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Didier
Organisation des matches

« Fiat Lux », telle est sa philosophie. Sa personnalité de battant et de fonceur dans la vie s’est forgée dès le plus jeune âge. Fils de parents ouvriers, Didier était un adolescent indiscipliné issu des quartiers nord de Marseille. Catalogué comme « bon à rien » par ses enseignants, c’est plein de rêves et d’ambition qu’il quitte son foyer à 19 ans, son sac sous le bras et quelques économies pour tenter sa chance en Angleterre. Accueilli par le responsable d’un club social qui va l’héberger dans sa famille pendant plus de 2 ans, il se trouve un travail pour subvenir à ses besoins. C’est alors qu’il entreprend, avec un ami, un tour du monde qui durera 10 mois. 10 mois durant lesquels il va vivre des moments uniques, riches en émotion, comme fêter ses 22 bougies à Katmandou. Cet amour du voyage ne le quittera plus.

Aujourd’hui Didier est employé dans la fonction publique. Il exerce le métier de douanier maritime à Marseille. Père de 3 enfants, il a transmis ce gout du voyage et de l’Homme avec un grand H. Il clame fièrement que ces enfants ont visité les 5 continents et, surtout, sont des passionnés de sport. Le ballon rond a toujours fait partie de sa vie, lui a permis de s’évader dans sa jeunesse grâce au Centre Social de la Castellane et de la Solidarité de Marseille. C’était un joueur de petit niveau, comme il évoque modestement, mais ne manque pas d’éloge quant aux bénéfices qu’il tire du sport, de ce sport si populaire. Convivialité, esprit de compétition, maturité, condition physique, lien social et cohésion de groupe, les qualificatifs ne manquent pas. Educateur auprès de jeunes pousses, il justifie son attachement au football par l’enseignement des bases techniques et de ses valeurs.

L’UEFA EURO 2016 ne sera pas la première expérience de Didier dans le domaine du volontariat sportif. Il a commencé par la coupe du monde de football en 98 puis a enchainé dès qu’il en a eu l’occasion : mondial de handball en 2001, coupe du monde de rugby en 2007 et donc recruteur puis volontaire en Match Opération pour la prochaine coupe d’Europe de football ! Habitué des missions de chauffeur, il a souhaité cette fois tenter l’aventure sur une autre mission, celle de Match Opération, et espère que celle-ci lui procurera tout autant de souvenirs et d’émotions que les précédentes.

« Ne rien regretter », ne pas avoir peur de faire les choses, rester soi-même et rendre service à autrui. Tels sont les conseils que Didier, volontaire chevronné, souhaite divulguer dès le mois de juin auprès de toute l’équipe des volontaires de Marseille.

 

Didier, 49 ans, fervent supporter de l’OM depuis plus de 40 ans, a déjà beaucoup d’expérience dans le volontariat sportif. Son visage vous est familier ? C’est peut être lui que vous avez rencontré lors de l’entretien sur le site de Marseille !
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_trang.jpg?itok=JlWKTUCc&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Antoni
Média

Antoni Tang est un amoureux de la vie, embarqué dans l’aventure de l’Euro 2016. Nous l’avons rencontré au sein du campus universitaire scientifique de Saint-Etienne où il se rend régulièrement pour y enseigner sa langue natale.

Ce jeune américain né à Minneapolis aux Etats-Unis, d’une mère vietnamienne et d’un père chinois, a grandi avec sa sœur ainée dans un quartier mexicain de la ville. Il aura appris dès son enfance à parler espagnol avec ses amis et ses voisins. Ce goût pour les langues étrangères et la découverte des cultures, inné depuis son plus jeune âge, deviendra le fil conducteur de sa vie.

Ses périples de voyageur commencent durant ses années universitaires. Au cours de sa double licence en histoire et marketing il a l’occasion de partir étudier un semestre au Venezuela puis en France à Lyon pour finir par entreprendre quelques mois de recherche en Argentine. Tombé sous le charme du Venezuela, il y posera ensuite ses valises pendant un an durant lequel il donnera des cours d’anglais à l’université. Malgré son souhait de rester dans ce magnifique pays alliant « désert, plage, forêt, jungle » où les gens plus chaleureux les uns que les autres lui auront permis de « se sentir chez lui dès les premiers jours », il dû repartir direction les Etats-Unis.

Il atterri à Philadelphie avec l’objectif de consolider ses ambitions professionnelles. Il entreprit alors un Master d’Education en maths et espagnol tout en occupant un poste d’enseignant en collège d’abord, puis en lycée une fois le diplôme en poche. Trois ans plus tard, en 2013, considérant que le moment était opportun dans sa vie personnelle, il saisit sa chance en France et s’installe à Saint-Etienne en tant qu’assistant d’anglais en collège et lycée. Après une première année scolaire il accède à son poste actuel à l’université où il prend plaisir à transmettre à tous ses étudiants sa langue natale mais également son optimisme incroyable.

Ne connaissant pas la ville, il fut agréablement surpris et heureux de la découvrir. « C’est comme un grand village » s’amuse-t-il à dire. Il apprécie sa convivialité et les réels amis qu’il a su y trouver. Ce globetrotter nous avouera que la France lui a notamment apporté des plaisirs culinaires jamais connus. Des marchés de produits frais devant lequel il s’extasie à l’utilisation de la crème fraiche, une grande découverte qui « a changé sa vie », il ne se lassera pas de sitôt de la gastronomie française. A l’opposé il restera surpris de la complexité administrative de notre cher pays. « Ce n’est pas comme aux Etats-Unis, où pour ouvrir un compte bancaire il suffit d’une pièce d’identité, d’un centime » et de cinq minutes de son temps. Cela n’empêchera pas Antoni d’apprécier un rythme de vie « génial » en France où il peut profiter de sa situation géographique pour voyager à travers toute l’Europe. Rester actif est pour ce jeune homme un vrai leitmotiv. De la capoeira à l’escalade, il est toujours à la recherche de nouvelles expériences. Pour lui, « quand tu bouges tu te sens bien, tu as le sentiment d’être libre ».

Alors quand nous demandons à ce jeune homme qui mène une vie au jour le jour pourquoi il a souhaité être volontaire, nous apprenons que l’Euro 2016 n’était bien sûr pas un projet anticipé. Un jour où Antoni se trouvait à la laverie, il alla passer le temps au Forum des associations où il croisa le chemin de l’équipe de Saint-Etienne. Pour cet amoureux des rencontres humaines, il ne fallut pas plus d’une seconde pour que sa motivation d’intégrer le Programme Volontaires n’apparaisse comme une évidence. Il aime aussi à se rappeler, sourire aux lèvres, la grande fête humaine et sportive, qu’il a vécue deux ans auparavant en assistant au Brésil à la Coupe du Monde, impulsée par des volontaires « très heureux d’accueillir le monde et montrer leur pays ».

Antoni nous partage un sentiment qu’il a à l’égard du football. Pour lui ce sport « pourrait unir le monde, c’est comme une langue. Au Kazakhstan, en Australie, au Cambodge, au Sénégal, n’importe où dans le monde c’est une chose que tout le monde connaît et qui a un pouvoir positif ». Le jeune professeur d’anglais a donc hâte de pouvoir prendre part et contribuer à l’esprit collectif qui règnera autour de cette rencontre internationale.

En revanche, quand on lui parle du futur, il sourit et reste flou. Il pense s’installer un jour durablement aux Etats-Unis mais d’ici là, « il voit aujourd’hui et demain, après c’est l’aventure, l’avenir il ne l’organise pas ». Alors, à défaut de planifier sa vie il préfère la rêver. Il s’abandonne à imaginer avoir un jour visité tous les pays du monde ou devenir un grand critique gastronomique parcourant les meilleurs restaurants de la planète. D’ici là une idée plus réalisable trotte dans son esprit, celle de monter avec des amis français un foodtruck « frenchy » aux Etats-Unis.

Ce qui est sûr c’est que quoique l’avenir lui réserve, Antoni restera fidèle à lui-même et profitera chaque instant passé. Débordant de bonne humeur et d’humanité, Antoni sourit à la vie et elle le lui rend bien.

Le football pourrait unir le monde, c’est comme une langue. Au Kazakhstan, en Australie, au Cambodge, au Sénégal, n’importe où dans le monde c’est une chose que tout le monde connaît et qui a un pouvoir positif.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_eric.jpg?itok=S4hzXDKi&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Eric
Services aux VIP

Eric nous accueille dans sa maison, entourée par les vignes, elle surplombe la plaine de Saône et le plateau de La Dombes. Certains jours, on peut même y apercevoir le Mont Blanc.

Jeune retraité, ce grand-père de 5 petits enfants est bien occupé. Curieux, il passe beaucoup de temps à surfer sur la toile pour s’enrichir sur des sujets qui le passionnent ou juste pour découvrir de nouvelles choses. Il consacre également beaucoup de temps aux chiens guide d'aveugle qu’il héberge chez lui pendant leur première année de formation. Il en accueille actuellement deux.

Eric a grandi dans le quartier d’Haarlem en Hollande, il garde le souvenir d’une ville détruite par la guerre, d’une population marquée par cette période et terrorisée par ces ravages. En 1972, par amour, il pose ses valises en France, après avoir vécu en Allemagne, en Italie et aux Etats-Unis. Lyonnais d’adoption depuis 1994, les voyages ont toujours tenu une place importante dans sa vie, notamment dans sa vie professionnelle, avec une carrière dans le domaine de l’exportation qui l’a emmené au quatre coins du monde. Aujourd’hui, il a des amis dans le monde entier à qui il aime régulièrement rendre visite. S’il ne devait choisir qu’une destination, ce serait sans hésiter l’Australie qu’il affectionne particulièrement notamment pour le sens de l’humour et la mentalité de sa population.

Le sport a également tenu une grande place dans sa vie. Après avoir participé à de nombreuses courses dont le marathon de Paris, il a finalement délaissé les baskets pour le vélo.

Volontaire pour la première fois il y a quelques mois sur les European Master Games à Nice en octobre 2015, il a aimé se rendre utile et faire de nouvelles rencontres. Il garde un bon souvenir de cette première expérience malgré quelques anecdotes et une météo très capricieuse. Il s’est inscrit au Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016 à Lyon où il sera positionné au département Services VIP - accueil Hôtel pendant le tournoi. Sa maîtrise de l’anglais et son ouverture d’esprit sont d’après lui ses plus grands atouts pour cette mission qui l’attend.                                                                                     

Volontaire pour la première fois il y a quelques mois sur les European Master Games à Nice en octobre 2015, il a aimé se rendre utile et faire de nouvelles rencontres
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_jose.jpg?itok=kd07u00T&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
José
Ceremonies

C’est à domicile que José SAEZ nous a donné rendez-vous et plus précisément dans un restaurant de Villeneuve d’Ascq dont il fait partie des gérants. Né à Menin en Belgique et de parents espagnols, c'est un visage bien connu dans la région. Après une carrière de 14 années très rythmées en tant que footballeur professionnel, il est revenu poser ses valises dans le Nord.

Mais comment passe-t-on de joueur professionnel à volontaire pour l’UEFA EURO 2016™ ? La réponse est on ne peut plus simple. Comme la grande majorité des volontaires, José est un passionné de foot, et super enthousiaste à l’idée de prendre part à un événement tel que l’UEFA EURO 2016™. En plus, c’est à sa porte. Ce serait trop bête de le manquer ! Même si le temps lui manquait souvent, le volontariat lui a toujours tenu à cœur. Sa participation à plusieurs actions dans les hôpitaux a redonné le sourire à de nombreux enfants malades. C’est le rêve de beaucoup d’enfants de rencontrer un grand joueur professionnel.

Devenir joueur de foot professionnel n’a pas toujours été une évidence pour lui. C’est à 13 ans qu’il s’inscrit pour la première fois dans un club de foot. A 17 ans, le jeune Belge signe son premier contrat professionnel avec le LOSC après avoir intégré leur centre de formation. S’en suivent alors les prêts à divers clubs comme Angers, et une longue carrière de 11 ans au Valenciennes Football Club. VA, son club de cœur qu’il pourrait rejoindre sans hésiter encore aujourd’hui sur un simple coup de fil ! Cet ancien milieu de terrain a connu 5 montées avec les différents clubs dans lesquels il a joué. Son parcours en France s’achève d’ailleurs au Stade Malherbe de Caen en leur offrant la montée en Ligue 1 en 2014. Un an plus tard, nous l’avons retrouvé … en Corée du Sud ! Le jeune « retraité » a rejoint l’équipe de France de football aux Jeux Mondiaux militaires de 2015 en tant que réserviste. Sa participation, il la doit à une promesse faite à Jacques GLASSMAN quelques temps auparavant parce que oui, José est un homme de parole, « un bon gars ! » comme dirait son associé.

Son rêve ultime aurait été d’intégrer le Real Madrid. Ses origines espagnoles ne sont jamais très loin. C’est à demi-mot qu’il avoue espérer que l’Espagne, déjà tenante du titre, remporte l’UEFA EURO 2016™. Mais ses espoirs reposent surtout dans l’engouement que le pays aura autour de cet événement et du football. Selon lui, « … le monde du foot a beaucoup changé, si la France gagne ça pourrait tout propulser et fédérer le pays ».

Si aujourd’hui sa carrière de joueur est en suspens malgré plusieurs offres à l’étranger, il s’est reconverti sans trop de mal dans la restauration. Il s’amuse d’ailleurs de la réaction des gens qui le reconnaissent en entrant « J’ai bien le droit d’être dans un restaurant non ? »

Quand nous finissons par aborder la finale de la Coupe de la Ligue du 23 Avril prochain, José laisse planer le doute avec un grand sourire : « Le LOSC vainqueur, et pourquoi pas ?! »

Comment passe-t-on de joueur professionnel à volontaire pour l’UEFA EURO 2016™ ? La réponse est on ne peut plus simple. Comme la grande majorité des volontaires, José est un passionné de foot, et super enthousiaste à l’idée de prendre part à un événement tel que l’UEFA EURO 2016™. En plus, c’est à sa porte. Ce serait trop bête de le manquer !
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_brune.jpg?itok=h2cM3urF&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Xueje
Services aux VIP

Nous retrouvons Xueje JIAN au bar de l’hôtel Mercure en plein milieu du quartier des affaires de la Part Dieu à Lyon. En échangeant avec elle, il se dégage rapidement un sentiment de douceur et d’élégance. Mais ne vous y trompez pas, derrière cette apparente délicatesse se cache une femme forte et solide. Cette force de caractère, elle l’hérite de sa maman qu’elle décrit comme une personne courageuse et n’ayant peur de rien.

Pour preuve, elle a choisi à tout juste de 19 ans de quitter la maison familiale et Xi’an sa ville natale de Chine pour venir s’installer en France avec sa sœur jumelle. En effet, après avoir réalisé ses deux premières années d’études à Pékin, elle a choisi de s’inscrire dans le programme d’échange mis en place au sein de son Université. Attirée par la culture française, elle voulait également améliorer son niveau de français. Elle étudie actuellement les Sciences de l’Education.

Au quotidien, elle profite de son temps libre pour se vider la tête en allant nager ou courir le long des quais du Rhône. Elle aime aussi profiter de ses amis, pour la plupart chinois également et découvrir la culture française, très différente de la sienne. Elle nous confie d’ailleurs en aparté, que contrairement au cliché chinois, les français ne sont pas, selon elle, des romantiques.

Elle découvre le football en 2002 grâce à la Coupe du Monde de Football qui se déroule au Japon et en Corée. Quatre ans plus tard, à cause du décalage horaire et de l’interdiction de son père, c’est en cachette qu’elle regarde les matches avec Zidane, son idole.

Malgré ses vingt ans, Xueje connait bien le monde du bénévolat. Elle a déjà plusieurs expériences à son actif, notamment dans des missions de services aux spectateurs en Chine ; Parmi les plus marquantes, une rencontre amicale entre le Real Madrid et une équipe chinoise.  Sa plus grande motivation ? Participer à de grands événements et se rendre utile. C’est également pour elle l’occasion de gagner en expérience et en compétence. En effet, très impliquée dans l’essor du football en Chine, elle souhaite pouvoir y développer davantage sa notoriété. Son rêve serait de pouvoir un jour travailler dans ce domaine.

Son joli sourire ainsi que sa maîtrise du chinois, du français et de l’anglais seront ses meilleurs atouts pour accueillir les VIP à l’aéroport et mener à bien sa mission lors de l’UEFA EURO 2016. 

Malgré ses vingt ans, Xueje connait bien le monde du bénévolat. Elle a déjà plusieurs expériences à son actif, notamment dans des missions de services aux spectateurs en Chine ; Parmi les plus marquantes, une rencontre amicale entre le Real Madrid et une équipe chinoise
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_meline.jpg?itok=wnridCof&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Méline
Accueil Spectateurs

Elégante et souriante Méline, 24 ans, nous reçoit dans son bureau de la Ligue Rhône Alpes de Football.

De mère italienne et de père français, c’est dans un petit village des Ardennes proche de la frontière belge que Méline a plongé dans l’univers du foot.  D’abord grâce à son grand-père avec qui elle regardait enfant les matchs de la Juventus, grâce à son frère footballeur, et enfin à son père : président du club de foot local. Avec eux, elle passait ses weekends sur les terrains, si bien qu’à treize ans, Méline enfile ses premiers crampons. En internat puis à la fac, elle rentrera les weekends pour jouer pendant une dizaine d’année dans son club local, entre copines.

Des crampons aux talons, il n’y a qu’un pas. Après plusieurs sollicitations, cette footballeuse devient Miss Ardennes en 2010 puis première dauphine de Champagne-Ardenne. Méline remporte ce nouveau défi en jouant ce rôle de Miss à merveille, tirant profit de ses quatorze années de théâtre, qui l’ont aidé à maitriser sa prise de parole en public. Elle profite de cette année de célébrité pour assister à de nombreux événements sportifs auxquels elle est invitée.

« Bien plus à l’aise sur scène qu’avec des crampons » d’après ses propres dires, elle s’oriente après un bac ES vers des études de droit. Rêvant de belles plaidoiries, son attachement au sport et ses rencontres à l’université de Lille vont finalement l’amener à découvrir le métier de juriste du sport. Elle se spécialise dans ce domaine en décrochant un master « Droit du sport » à l’université d’Aix-Marseille. Jeune diplômée, elle signe son premier contrat de travail en tant que juriste en septembre 2015 à la ligue Rhône-Alpes de football. Sensibilisée à l’organisation de l’EURO 2016 et ayant assisté à de nombreux événements sportifs, elle considère cet événement international comme « inconsidérable et immanquable ». Disposant d’une première expérience en tant que bénévole lors d’une course cycliste internationale, elle souhaite renouveler l’expérience dans le monde du football en vivant l’événement de l’intérieur. En se rendant disponible les six jours de match à Lyon, Méline mettra à profit de l’organisation son sourire et son sens de l’accueil pour guider et orienter en tribune les spectateurs de l’UEFA EURO 2016.

A treize ans, Méline enfile ses premiers crampons. En internat puis à la fac, elle rentrera les weekends pour jouer pendant une dizaine d’année dans son club local, entre copines. Et des crampons aux talons, il n’y a qu’un pas
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_sylvia_annamaria.jpg?itok=GBDis6fI&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Sylvia et Ana Maria
ICT

D’origines espagnoles, leurs parents débarquent en France en 1964, avec l’idée que cela serait temporaire. Ils n’en repartiront finalement jamais et donneront naissance à trois enfants dotés de la double nationalité. Restés très attachés à leur famille et à leur pays, ils rentrent dès qu’ils le peuvent, notamment lors des vacances scolaires d’été. Les deux sœurs, fidèles à leur racine et à leurs nombreux souvenirs d’enfance aiment y retourner dès qu’elles le peuvent. 

Le sport et les grands événements tiennent une place centrale dans leurs vies.  Et cela depuis la Coupe du Monde de Football de 1982 qui s’est déroulée en Espagne et qu’elles ont vécu de l’intérieur, alors, en vacances dans leur famille. Grandes supportrices de la France et du Barca depuis toutes petites, elles se rappellent également des soirées agitées avec leur papa et leur petit frère, fans inconditionnels de l’Espagne et du Réal Madrid.                                                                                                                            

Ana-Maria est mordue de course à pied et de trail. Elle a récemment couru son premier marathon, qu’elle a bouclé en moins de 4h30 sous les encouragements de sa sœur. Ces moments privilégiés, qui lui permettent d’évacuer son stress et de se défouler, elle les partage avec des collègues de travail. Mais ne vous y trompez pas, photographe, voiture-balai, organisatrice ou supportrice, Sylvia n’est jamais loin. 

Passionnées de voyages et plus particulièrement de treks, elles aiment partir à la rencontre de nouvelles personnes et découvrir d’autres cultures. Après la Sicile et ses volcans, l’Italie, la Guadeloupe, la Martinique et l’Ouest américain, c’est pour Cuba qu’elles s’envolent dans quelques jours.

Leurs vies professionnelles sont également liées. Après avoir réalisées toutes les deux des études en informatique, elles évoluent aujourd’hui au sein de la même société de télécommunications. En discutant avec elles, on se rend compte que derrière cette fusion exceptionnelle se cache deux femmes aux caractères bien différents mais complémentaires. Ana-Maria est une véritable aventurière dans l’âme contrairement à sa cadette qui est davantage rationnelle et organisée. Pourtant, c’est Sylvia que l’on surnomme « Madame Système D ».

Pour elles, intégrer l’équipe du programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016, c’est avant tout pouvoir donner une bonne image de la France à travers le monde entier et apporter de la joie aux gens. C’est également l’opportunité de s’enrichir sur le plan professionnel. Comme vous avez pu vous en douter, c’est dans le département ICT que vous pourrez rencontrer Sylvia et Ana Maria. Régulièrement agentes d’accueil au Grand Stade, il n’a déjà plus de secrets pour elles !  

Etre volontaire à l’UEFA EURO 2016, ce sera ensemble ou rien. C’est ainsi que Sylvia et Ana Maria ont évoqué leur participation au moment de leur entretien en octobre dernier. Ces deux sœurs très fusionnelles, que seulement un an et vingt jours séparent, souhaitent vivre et partager l’aventure ensemble.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_bernard.jpg?itok=jomaXyG6&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Bernard
Accréditation

Bernard est un grand baroudeur. Né en Allemagne dans les années 50 d’un père militaire, il a été habitué très jeune à ne jamais poser sa valise bien longtemps… Voyageant d’écoles en écoles  et de pays en pays, il a déménagé près d’une vingtaine de fois durant son enfance.

Alors qu’il débute sa carrière d’instituteur, Bernard saisit à 25 ans l’opportunité d’aller enseigner à la Nouvelle-Orléans en Louisiane. Ce nouveau poste représente pour lui une expérience de vie exceptionnelle et lui permet de traverser les Etats-Unis d’est en ouest. Lors de ses périples, il va découvrir une nouvelle culture et améliorer sa maitrise de l’anglais.

Il y a près de 40 ans, sa carrière d’instituteur l’a conduit à s’installer en région parisienne. Immédiatement, il s’y est senti bien et s’est profondément attaché à la France et à la Ville Lumière. Ayant gagné en expérience, il endosse le costume de directeur d’école primaire, un poste qu’il occupera durant 25 ans, jusqu’à la fin de sa carrière.

Retraité depuis deux ans, Bernard n’en est pas moins très actif. Ces journées sont rythmées par les visites culturelles et les ballades. Il aime prendre du bon temps et s’investir dans du volontariat.

A ce titre, l’UEFA EURO 2016 représente pour lui une formidable opportunité. Il a d’ailleurs intégré le Programme Volontaires dès son lancement en devenant Recruteur Volontaire.

C’est le don de soi qui préside son engagement : « Le football je n’y connais rien. J’ai uniquement vu des matches de football à la télévision. Mais je suis trilingue, Français, Allemand et Anglais. J’ai du temps à donner et j’avais surtout envie d’être volontaire pour cet évènement d’envergure internationale. »

Alors que la compétition débute dans quelques mois, il retire déjà du positif de cette première expérience de recruteur : « Cela m’a permis de rencontrer des personnes fabuleuses, des gens qui valent le coup d’être connus, remplis de qualités, avec des parcours professionnels comme personnels exaltants et une grande envie de vivre. On a tellement décrié le manque d’ouverture des Français ! Moi je n’y crois pas, j’ai rencontré des gens super et j’espère les retrouver lors de l’événement ».

Bernard est une personne dévouée et joviale. Il aime la vie et souhaite profiter pleinement de celle-ci. « La vie est belle », telle est la devise de notre globetrotter.

Lors de l’UEFA EURO 2016, vous pourrez le retrouvez au service accréditation, il y rencontrera des personnes provenant du monde entier. Il affichera son plus beau sourire pour échanger avec eux. « Que l’aventure commence ! ».

Le football je n’y connais rien. J’ai uniquement vu des matches de football à la télévision. Mais je suis trilingue, Français, Allemand et Anglais. J’ai du temps à donner et j’avais surtout envie d’être volontaire pour cet évènement d’envergure internationale
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_amandine.jpg?itok=JVotzxXV&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Amandine
Services aux VIP

Amandine, volontaire niçoise de 33 ans, maitrise plusieurs langues ; le Français sa langue natale, l’Allemand, le Suédois, l’Anglais, le Flamand et aussi l’Italien. C’est sa volonté d’apprendre de nouvelles langues et sa sympathie qui ont fait de cette native de la Lorraine une super volontaire de l’UEFA EURO 2016 sur le site de Nice.

C’est avant l’obtention de son bac qu’elle quitte le lycée et s’engage pour 3 ans dans l’armée de l’air avant de partir pour l’Allemagne, où elle enseigne le Français. Elle part ensuite sans but précis en Suède ou elle fait du volontariat et apprend la langue. Durant ces deux années sur les terres scandinaves, elle s’occupe d’organiser des activités dans une maison dédiée aux jeunes. Elle est ensuite recrutée à Belfast, en Irlande du Nord, notamment grâce à ses compétences linguistiques. C’est là qu’elle fait la rencontre de son mari, et donne naissance à son fils Lorenzo. Le climat tendu de cette ville encore troublée par les divergences de croyances religieuses n’étant pas adapté pour élever leur enfant, les jeunes amoureux prennent la direction du Sud de la France afin de s’y établir.

A Nice, elle reprend ses études et obtient son Bac, puis valide un bac+2 via une VAE en informatique. Amandine ne se fixe pas de limites ; elle entrevoit de réaliser un master (équivalent Bac+5) comme Architecte Réseau.

Amandine préfère le rugby au football étant donné qu’elle habitait à côté du Ravenhill Stadium en Irlande du Nord, antre de l’Ulster Rugby. Devenir volontaire pour l’UEFA EURO 2016, c’est un de ses anciens collègues qui le lui a suggéré. Après avoir passé ses tests de langue et effectué son entretien, elle ne voulait pas se projeter afin de ne pas être déçue... Le bénévolat dans l’événementiel sportif, elle n’en a jamais fait, elle qui a été bénévole pour aider des enfants handicapés en Suède. Alors quand elle a reçu son SMS, qu’elle a précieusement gardé, elle était fière car cet engagement c’est « avoir la chance de participer à un événement aussi grand de l’intérieur », « pour moi c’est l’opportunité de faire quelque chose qui n’est pas forcément accessible en temps normal ».

Amandine consacre la plupart de son temps libre à son fils, mais s’est déjà organisée pour ses périodes de mobilisation avec son mari afin de ne rien manquer de cet événement sportif international.

La jeune maman, si elle n’a pas eu peur de partir dans d’autres pays sans particulièrement connaitre la langue ni la culture, avoue tout de même en souriant qu’elle stress un peu pour sa mission : « C’est la grande classe. Je vais orienter des VIP dans le stade. Ça me fait un peu peur même, j’espère que je serai à la hauteur ». L’équipe de Nice sait qu’elle pourra compter sur les qualités humaines et linguistiques d’Amandine, ainsi que sur sa détermination à résoudre les problèmes qui se posent à elle.

Comme évoqué plus haut, Amandine a résidé dans plusieurs pays européens, et elle a eu l’heureuse surprise de les découvrir lors du tirage au sort des matches, car devinez qui vient jouer à Nice ?  La Suède, la Belgique et l’Irlande du Nord ! 

" Pour moi c’est l’opportunité de faire quelque chose qui n’est pas forcément accessible en temps normal "
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_quitterie.jpg?itok=TzDgQ4Ff&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Quitterie
Fan Zone

A la différence de l’altruisme et de la motivation, la connaissance du football n’est en aucun cas un prérequis indispensable à l’engagement sur le Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016, Quitterie en est l’exemple.

Cette jeune étudiante en 3ème année de Droit International à l’Université de Nanterre a fait le choix de s’engager avec l’équipe des Volontaires du Parc des Princes. Désireuse de découvrir l’effervescence et l’atmosphère si particulière qu’elle a pu ressentir devant sa télévision lors de la dernière Coupe du Monde au Brésil. Elle ne le cache pas, « le foot n’est pas sa grande passion », mais le bouche à oreille et des discussions avec une amie fan de football l’ont convaincu de postuler. Dévouée et curieuse de découvrir les coulisses d’un événement international, elle envisage cette expérience comme une incroyable aventure humaine.

Sa motivation, « donner de son temps et sans contrepartie ». Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Quitterie s’engage en tant que volontaire. Elle est récemment partie sur la côte Pacifique du Mexique aider l’association « Vimex » à la sauvegarde des tortues. Durant cette expérience elle partageait son temps entre le marquage des tortues le jour et les rondes en quad la nuit sur les plages où viennent pondre des centaines de tortues. L’objectif de sa mission était également de sensibiliser les populations locales à la protection de ces reptiles millénaires.

Ce goût prononcé pour le contact humain, les échanges culturels et linguistiques sont également en lien avec son projet universitaire et professionnel. Elle souhaite en effet intégrer un master de Droit International avant d’effectuer une année de césure, idéalement au Mexique, pour une ONG. La finalité de ses études est d’ailleurs d’intégrer une structure à caractère humanitaire.

L’UEFA EURO 2016 ne sera pas son premier grand événement sportif puisqu’elle a déjà travaillé pour le Groupement Technique des Hippodromes de Paris où elle est notamment intervenue sur des missions en lien avec la billetterie et la boutique. En s’engageant sur le Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016, Quitterie recherche une dimension humaine beaucoup plus forte et ainsi nouer des contacts internationaux tout en participant à la réussite  de la 3ème compétition sportive la plus diffusée au monde.

Très sensibilisée au multiculturalisme à travers ses nombreux voyages mais également une longue période vécue en Afrique du Sud, elle souhaite réserver un accueil chaleureux et montrer une belle image de la France et des Français auprès de spectateurs venus de l’Europe entière.

La bonne humeur et le dévouement de Quitterie sont autant d’atouts à la bonne réalisation de ses missions sur la Fan Zone du Champ de Mars. Durant sa mobilisation Quitterie assistera le manager Fan Zone en facilitant ses relations avec les différents prestataires et en permettant une remontée rapide des informations afin de résoudre efficacement les éventuels problèmes. Nous lui adressons une très bonne fin d’année universitaire et l’attendons avec grand plaisir pour les prochaines journées de formation.

Sa motivation, « donner de son temps et sans contrepartie ». Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Quitterie s’engage en tant que volontaire. Elle est récemment partie sur la côte Pacifique du Mexique aider une association oeuvrant dans la sauvegarde des tortues
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_hannah.jpg?itok=SY4gjfma&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Hannah
Services aux médias

Hannah incarne à elle seule toute la diversité européenne : elle est née à Grasse, ses parents sont des ingénieurs allemands venus travailler sur la technopole de Sophia-Antipolis, elle suit des cours en anglais à Sciences-Po Nancy où elle étudie la relation du couple Franco-Allemand dans l’Union Européenne, elle a appris l’italien à l’école et elle est déjà partie en Russie, pays dont elle maitrise la langue.

Du haut de ses 19 ans, Hannah a déjà entamé son tour de l’Europe : la France, l’Italie, la Russie, l’Allemagne, l’Irlande ou encore l’Autriche lui sont des pays familiers. Après avoir passé 1 mois à Saint Pétersbourg, elle voudrait continuer sa découverte de la Russie en partant 1 an à Moscou afin d’améliorer significativement son niveau de russe mais aussi pour poursuivre ses études dans le domaine des relations internationales. Lorsqu’on lui pose la question de son avenir, Hannah y a déjà bien réfléchi : « Je voudrais travailler dans le domaine des relations internationales, plus particulièrement dans la communication média et les relations presse. Le fait de partir 1 an à Moscou va m’aider à analyser et comprendre le positionnement de ce pays sur de nombreux points. »

Côté volontariat, Hannah donne déjà de son temps pour une radio associative de son campus en tant que rédactrice en chef : elle écrit des articles sur le thème de l’actualité européenne et s’occupe de la mise en relation des chroniqueurs et des animateurs. Dernièrement, elle s’est engagée en tant que volontaire sur l’organisation d’un événement sportif national et multisport, auquel participent les différents campus de Sciences-Po. Souhaitant se rendre utile et faire de nouvelles connaissances, la jeune franco-allemande s’est inscrite afin de s’occuper de l’accueil des participants.

Plus passionnée par la Voile et le Basketball que par le Football, Hannah a choisi de s’engager comme volontaire sur l’UEFA EURO 2016. Pour elle, le football est le sport auquel elle a joué pendant son enfance avec son frère et sa sœur. Elle nous raconte : « J’en parlais justement avec ma sœur récemment, en primaire lors de nos pauses déjeuners, nous participions aux tournois de foot de l’école. Nous étions une poignée de filles à jouer (dont ma sœur et moi), et figurez-vous que nous gagnions souvent ! Bon, ok, l’animateur mettait les meilleurs garçons avec nous… Mais quand même, c’était très amusant ! En plus les garçons nous encourageaient pour chaque bonne action ».

Lorsque Hannah a vu que l’OFAJ (l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, qui a pour but de développer des relations entre les jeunes des deux pays) faisait la promotion du programme volontaires de l’UEFA EURO 2016, elle a sauté sur l’occasion et s’est inscrite avec son compagnon allemand Nicolas Rudolph. Il sera volontaire dans le domaine de la billetterie alors qu’elle sera volontaire dans les opérations Médias.

Pour Hannah, cette mission est une réelle opportunité de mettre le pied à l’étrier dans le domaine de la communication et des médias au cœur d’un événement international. Pour elle, cette expérience est un excellent moyen de mettre ses compétences linguistiques à l’épreuve des médias internationaux, mais aussi, de faire valoir ses qualités de savoir-être et son enthousiasme pour offrir la meilleure image possible de la France sur la scène internationale. 

« Cette mission est une réelle opportunité pour mettre le pied à l’étrier dans le domaine de la communication au cœur d’un événement international »
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_loic.jpg?itok=Z_U_8qE7&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Loïc
Média

Tout juste 20 ans mais une grande maturité se dégage déjà de Loïc, volontaire média sur le site de Lens.

C’est au district de l’Artois de football que nous nous sommes donné rendez-vous. Si le chemin lui semble aussi familier, c’est qu’il a l’habitude de se rendre dans ce bâtiment. Passionné de football mais surtout arbitre licencié, il se rappelle aux bons souvenirs des réunions de la commission du district.

Tout commence pour Loïc L’Henoret à Arras, ville célèbre pour son beffroi. Naissance, scolarité, famille, de nombreuses étapes de sa vie le ramènent à la préfecture du Pas-de-Calais. Brillant dans ses études, c’est ici qu’il décroche en 2013, son baccalauréat Littéraire avec brio,. Aujourd’hui étudiant à l’Université d’Artois, en 3ème année de Lettres, ce passionné de littérature se destine tout naturellement à devenir professeur de français. De la finesse de Flaubert dans Madame Bovary aux paradoxes du Marquis de Sade, rien n’échappe à la curiosité avisée de Loïc.

C’est avec le sourire qu’il partage son goût prononcé pour l’arbitrage. Enfant, il n’a eu de cesse de se poser des questions sur les discrets hommes en noir aperçus pour la première fois lors de la Coupe du Monde 2006. Premier coup de sifflet dans son collège à 12 ans, première licence à 14 ans, Loïc souhaite être au cœur du jeu, du spectacle, véritable acteur du football. Après six années au sifflet, il est aujourd’hui proche d’être arbitre fédéral FFF et dirige des matchs de U17 nationaux en tant qu’arbitre central. Comme disait Tony Chapron, arbitre français : « Un match de football, c’est un château de cartes. Seulement, à la moindre carte de travers, tout peut s’écrouler. » Raison pour laquelle Loïc ne néglige aucun détail : placement, lucidité, précision, gestion, condition physique.

Loïc ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et rêve de prendre de la hauteur, sans occulter la notion la plus importante à ses yeux : le plaisir. CFA2, CFA, National voir Ligue 2, il ne s’interdit rien tout en gardant les pieds sur terre. Il conclut en évoquant ses plus beaux souvenirs comme la fois où il a arbitré au Camp des Loges : « le terrain était tellement parfait que lorsque j’ai pris une photo, on aurait dit une image de synthèse. » Mais son plus beau moment reste le coup d’envoi fictif donné à l’occasion de Lille - Troyes en Coupe de la Ligue dans le cadre des journées de l’arbitrage en 2015 : « C’était extraordinaire. Et c’est exactement à ce moment-là où tu te rends compte que situ n’étais pas arbitre, tu ne vivrais jamais tout cela. »

Chaque jour qui passe nous rapprochant un peu plus de l’UEFA Euro 2016, en tant que fan du ballon rond, Loïc s’attend à un grand moment de football. « On va vivre foot, penser foot, parler foot. » Il compte sur cette aventure humaine pour continuer d’apprendre des autres comme il l’a toujours fait et vivre cette expérience unique pour, à la fin, avoir la satisfaction du devoir accompli et pouvoir se dire : « j’j’y étais ».

C’est avec le sourire qu’il partage son goût prononcé pour l’arbitrage. Premier coup de sifflet dans son collège à 12 ans, première licence à 14 ans, Loïc souhaite être au cœur du jeu, du spectacle, véritable acteur du football.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_edith.jpg?itok=sYbKb2bZ&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Edith
Services aux VIP

Passionnée, curieuse, polyglotte, courageuse… Il n’y pas assez d’adjectifs pour décrire la personnalité et le caractère d’Edith. Sa joie de vivre et sa bonne humeur contagieuse ont marqué nos esprits. A 51 ans, son énergie et son enthousiasme débordants font plaisir à voir et à entendre, et de larges sourires se dessinent constamment sur son visage - et les nôtres !

Edith a quitté sa Belgique natale il y a 34 ans, pour les études d’abord, puis pour travailler à l’étranger. A l’âge de 13 ans déjà, notre flamande se découvre une âme d’exploratrice qui veut voir le Monde pour en apprendre toutes les langues. Elle réussit à convaincre ses parents de l’envoyer apprendre le français là où, d’après elle, il est le plus neutre… et passe donc tous ses étés à Tours ! Sa mère dit qu’elle est « née avec une valise dans une main, et un atlas dans l’autre ». Fille de Suédoise, Edith se dit d’ailleurs « profondément Européenne ».

Son amour pour les idiomes pousse Edith à étudier les langues étrangères appliquées (LEA) à Londres pendant quelques années, puis elle s’en va vivre 18 mois au Mexique pour faire sa thèse. Elle s’installe ensuite en Italie pour 4 ans, avec l’espagnol en guise de bagage linguistique. Travaillant alors à Milan, elle finit par apprendre l’italien… pendant un court séjour à l’hôpital ! C’est donc grâce à une appendicite qu’Edith déclare maîtriser la langue de l’amour. Elle parle ainsi couramment les langues de Molière, Shakespeare, Cervantes, Dante et Vondel !

Elle quitte finalement la Botte pour Paris, ville des Lumières. Elle y reste de nombreuses années, mais s’établit finalement définitivement à Lille il y a 7 ans pour se rapprocher de sa famille. Fait notable : au cours de sa carrière, Edith – « Responsable France » par-ci, « Directrice Europe » par-là – finit par s’ennuyer et démissionne deux fois pour partir à la recherche de nouveaux challenges… la deuxième fois pas plus tard qu’il y a 2 mois ! Edith se compare en plaisantant à « un chat qui retombe toujours sur ses pattes » (petite pensée pour Misstic qui l’attend ronronnant chez elle !).

Pendant ses courtes périodes de chômage, notre Super Volontaire en profite pour faire du bénévolat. Question de principe. En Italie, Edith rend régulièrement visite à un orphelinat. A Paris, elle œuvre pour les Restos du Cœur, et, dernièrement, c’est à l’UNICEF qu’elle donne de son temps. Cependant, comme à propos de son parcours professionnel, notre dynamique Edith reste très humble à ce sujet.

Côté sport, notre interviewée n’est pas exactement une fan de foot, mais il se trouve que les grands évènements sportifs la poursuivent. Avec son imperceptible accent belge, elle nous raconte qu’elle était au Mexique pour la Coupe du Monde en ’86, en Italie pour celle de ’90, et à Paris en ’98 ! Lorsqu’elle apprend que Lille accueillera des matchs pour l’Euro 2016, elle se dit que « c’est un signe » et candidate immédiatement pour être Volontaire. Elle veut avant tout apporter ses compétences à sa ville d’adoption. Et après avoir considéré les matches joués dans la capitale des Flandres, notre VIP Services Volunteer songe à se remettre à l’allemand et au russe ! 

Les grands événements sportifs la poursuivent. Avec son imperceptible accent belge, elle nous raconte qu’elle était au Mexique pour la Coupe du Monde en ’86, en Italie pour celle de ’90, et à Paris en ’98 ! Lorsqu’elle apprend que Lille accueillera des matchs pour l’Euro 2016, elle se dit que c’est un signe
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_luana.jpg?itok=qB1ub3Xh&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Luana
Média

Au même titre que la Coupe du Monde de Football 2014 et les Jeux Olympiques de Rio en août, l’UEFA Euro 2016 aura également sa touche brésilienne par la présence de Luana, volontaire média sur le site de Lille.

Souriante, réfléchie et passionnée, une véritable soif de vivre et de découverte se dessine rapidement sur le visage de cette jeune femme de 25 ans. L’échange débute par une promesse : ne pas parler de la désillusion brésilienne lors de la dernière Coupe du Monde de Football. Derrière cette demande, on perçoit une certaine tristesse au souvenir de ce 8 Juillet 2014 à Belo Horizonte. Promis, nous n’irons pas plus loin.

Originaire de Rio de Janeiro, elle déménage très vite à São Paulo avec sa famille. Un père entrepreneur, une mère psychologue, Luana, elle, ne respire que par le sport. Tout comme son frère qui fut joueur de haut niveau de basket. Elle se plaît à décrire son enthousiasme pour le football, véritable religion dans son pays. Petite, son destin était tout tracé dit-elle : « Je serai journaliste sportive ».

Luana débute le handball tardivement, à 15 ans. Surdouée, elle rejoint très vite le club de São Paulo et revêt même le maillot national de l’Equipe du Brésil au bout d’une seule année de pratique. S’en suivent trois années avec les sélections brésiliennes juniors à parcourir les continents, tout en remportant le championnat national en 2008. En 2010, elle part vivre un an et demi en Espagne, à côté de Madrid, où elle continue le handball. Ceci explique en partie sa capacité à parler couramment quatre langues aujourd’hui : portugais, espagnol, anglais et français. En parallèle de cette jeune carrière sportive, l’arrière-droite n’en oublie pas sa volonté professionnelle en décrochant un diplôme universitaire de journalisme à la Faculté Casper Libero à São Paulo.

Ses passions et études, Luana les relie en travaillant pour diverses chaînes de télévision brésiliennes (TV Bandeirantes et TV Globo notamment) lors de la Coupe des Confédérations et la Coupe du Monde de Football au Brésil. C’est avec des étoiles plein les yeux qu’elle nous raconte son rôle de journaliste-reporter sur ces événements, relatant bon nombre de souvenirs et anecdotes.

Son arrivée en France en août 2014 coïncide avec sa volonté de réaliser un Master International en Management et Business du Sport. Un peu perdue au début, elle s’habitue au climat du Nord en profitant de la richesse des événements sportifs organisés sur le territoire. Elle réalise ainsi une première mission de volontariat sur l’EuroBasket à Lille en tant qu’officier de liaison, notamment rattachée aux équipes d’Espagne, Italie, Serbie, Lettonie, Lituanie et Turquie.

Cette formidable expérience l’amène à candidater pour le Programme Volontaires de l’UEFA Euro 2016. A Lille, elle aura la mission de Media Operation Lead Volunteer. Pour la jeune brésilienne, il n’était pas envisageable de rater cet événement unique. Elle met tout de suite en avant la rencontre, l’échange culturel et l’aspect festif d’un tel évènement. A travers son discours, on perçoit une profonde envie de donner à la France tout ce qu’elle a pu recevoir. « Ici, les gens sont tellement ouverts et chaleureux » déclare-t-elle dans un français quasi parfait. Son impatience d’être en juin prochain est clairement affichée. D’autant que son été sera plus que riche, elle qui travaillera dès le mois d’août sur les Jeux Olympiques de Rio !

Originaire de Rio de Janeiro, Luana ne respire que par le sport. Elle se plaît à décrire son enthousiasme pour le football, véritable religion dans son pays. Petite, son destin était tout tracé dit-elle : « Je serai journaliste sportive ».
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_michaux.jpg?itok=xwl_xeMZ&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Maxime
Hospitalité

« L’heure n’est plus à la fermeture d’esprit mais à l’ouverture. » Maxime cultive une certaine philosophie de vie. Passionné de voyages, il n’a pas hésité à partir à la découverte du monde en 2013, laissant de côté son appartement parisien, son travail et toutes appartenances matérielles, contractuelles ou financières pour tenter d’ « Etre et arrêter de Faire ». Changer de mode de vie, côtoyer des personnes de tout horizon et les observer, lui a permis d’apprendre sur sa personne et de se construire.

Désireux de toujours garder traces de ses aventures et de ses pensées, il les a fait partager par le biais de son premier essai intitulé « Mes pensées créent mes réalités », disponible en librairie. De retour après 13 mois d’un périple l’ayant conduit en Australie, en Asie du Sud-Est, ou encore au Vanuatu, il a repris ses fonctions de coach sportif. Footballeur pendant toute sa jeunesse dans sa Picardie natale puis éducateur de jeunes, Maxime cultive en effet une réelle passion pour le ballon rond et pour l’exercice physique en général : « on sera toujours mieux dans sa tête si l’on se sent bien dans son corps. » Aujourd’hui coach sportif à domicile à Paris, il aime transmettre les valeurs du sport à ses élèves.

C’est ce même intérêt pour le sport qui l’avait poussé à s’investir sur la Coupe du Monde de rugby 2007 sur le site de Lens en tant que volontaire. Affecté sur des missions de logistique : pose de flyers sur les sièges, aménagement des espaces VIP et bien que totalement novice sur les règles du rugby, il en garde d’excellents souvenirs. «Il y avait une ambiance incroyable, chacun savait ce qu’il avait à faire et donnait de son temps et de sa passion autour d’un projet commun. » En parler lui fait remonter des souvenirs comme la journée de rassemblement nationale des volontaires à Disneyland Paris, ou encore la soirée de remerciements durant laquelle les joueurs namibiens étaient venus faire la fête en compagnie des volontaires lensois au stade Bollaert-Delelis.

C’est donc tout naturellement que Maxime a voulu retenter l’expérience neuf ans plus tard, dans son sport de prédilection : le football. Il sera cette fois hospitality volunteer, un bon moyen de passer quelques semaines dans la partie de sa famille habitant le bassin minier, mais aussi de revivre et ressentir des émotions fortes. La notion de plaisir n’est aussi jamais très loin non plus lorsque l’on parle de Maxime : « Si tu te fais plaisir toi, tu fais plaisir autour de toi ». Un don de soi donc mais aussi une satisfaction personnelle et collective à retirer du devoir accompli.

Les rencontres humaines à venir comptent aussi pour Maxime : « tous les gens m’inspirent énormément. » Il a d’ailleurs gardé des contacts avec certains de ses équipiers de 2007, l’événement aidant à resserrer les liens. La ferveur d’un Euro de football à domicile avec une équipe de France compétitive sont aussi des paramètres qui le poussent à croire que la compétition sera exceptionnelle.

D’ici le 11 juin et le premier match de l’UEFA Euro 2016 à Lens, Maxime ne manque en tout cas pas d’idées : la publication de son deuxième ouvrage courant juin et la préparation d’un nouveau voyage au bout du monde en 2017, direction le pays du rugby : la Nouvelle-Zélande. 

Travailler en équipe autour d’un projet et d’une passion commune sont des moteurs pour ce jeune coach sportif à l’imagination débordante.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_photo.jpg?itok=PL4jomWm&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Laurent
Organisation des matches

Aujourd’hui, les rôles sont inversés, Laurent, spécialiste des Ressources Humaines devra pendant quelques minutes se plier aux jeux de l’entretien et se laisser guider par nos questions.

Lorsque l’on franchit le portail du Stade des Chartreux, une impression de bonne humeur et de convivialité se dégagent, renforcés par le sourire sur le visage de ces dizaines de footballeurs en herbe qui évoluent sous nos yeux. Laurent est président du FC Croix-Roussien et arrive d’un pas pressé, n’oubliant pas pour autant d’avoir une attention particulière pour chacun. Le temps est compté, sa garde de pompier volontaires à la Caserne du 4ème arrondissement de Lyon commence à 19h. Le ton est donné !

De son enfance, ce croix-roussien, très fier de ses origines, se rappelle surtout les valeurs d’écoute, de partage et d’échange que lui a apporté son cadre familial. Valeurs renforcées par la suite lors de ses études à l’ESDES et à l’Université Catholique de Lyon et qui l’ont conduit vers les ressources humaines. Etre à l’écoute et donner de son temps aux autres, c’est ce qu’il aime avant tout. Le parallèle avec le monde associatif dans lequel il a toujours été engagé est vite fait et cette cohérence lui plaît !

Son rêve de petit garçon : visiter la Cordillère des Andes et le Machu Picchu. Rêve qui, aussitôt réalisé, deviendra un véritable coup de cœur. Son attirance pour l’Amérique du Sud l’emmènera par la suite découvrir la Bolivie, le Mexique ou encore le Brésil où il a eu la chance de se rendre au Maracaña le temps d’un derby. Son amour des voyages l’emportera au fil des années à la découverte d’autres horizons : Amérique du Nord, Canada, Afrique, Asie… 

Amusé, il se souvient également de sa première licence de foot qu’il obtiendra à l’âge de neuf ans, après s’être essayé entre autres au tennis de table, au judo, à la natation ou encore au rugby. Ce passionné de sport nous confie porter une affection particulière au football, qu’il décrit comme une belle aventure humaine en se remémorant ses nombreux souvenirs sur le terrain mais aussi dans les vestiaires. S’il a choisi de s’impliquer en tant que dirigeant de club, c’est aussi pour rendre ce qui lui a été donné étant plus jeune et pouvoir tendre la main à des jeunes qui n’ont pas eu sa chance.

Si l’on ne devait retenir qu’un mot, ce serait sûrement passion. Passion du foot et de l’autre. Même s’il nous avoue que ce n’est parfois pas simple de tout concilier, c’est ainsi qu’il a créé son équilibre et qu’il se sent heureux.

Déjà engagé, lors de la Coupe du Monde de France 1998, il qualifie cette expérience d’aventure humaine incroyable. Porter haut les valeurs de la France et représenter son pays et sa ville est pour lui primordial. C’est donc naturellement qu’il a choisi de s’engager, 18 ans plus tard, comme recruteur volontaires auprès du Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016. Pour cette nouvelle aventure, c’est au sein du département Organisation des Matches qu’il mettra à profit son expérience et ses compétences dans le monde du football. 

Déjà engagé, lors de la Coupe du Monde de France 1998, il qualifie cette expérience d’aventure humaine incroyable. Porter haut les valeurs de la France et représenter son pays et sa ville est pour lui primordial
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_jumeaux.jpg?itok=zLb10PkZ&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Quentin et Bérenger
Diffusion

28 ans, fusionnels et fans de Disneyland, c’est ainsi que l’on peut décrire en quelques mots nos jumeaux volontaires : Quentin et Bérenger.

Ils se ressemblent certes, mais sont facilement différenciables grâce à leur coupe de cheveux ; ils m’ont d’ailleurs avoué n’avoir joué avec leur statut de jumeaux qu’une seule fois et en maternelle, bref on leur pardonne !

Ce qu’ils retiennent de leur participation en tant que volontaires lors de la Coupe du Monde de Rugby en 2007, c’est l’ambiance entre les volontaires, ce côté festif et plein de rencontres. C’est ce côté humain de l’aventure qui les pousse à retenter l’expérience cet été. Ils sont d’ailleurs très heureux de l’avoir retrouvé dès le rassemblement des volontaires de Lille en Mars dernier : « des liens se sont créés, nous étions tous heureux de nous rencontrer et maintenant nous avons hâte de commencer ! ». S’ils étaient en 2007 volontaires pour la restauration des VIPs et de la presse, ils seront cette année mobilisés au département broadcasting qui s’occupe des détenteurs de droits TV.

Quand on leur demande de nous en dire plus sur leur vie, Quentin nous répond en souriant « ça va être simple, nous avons le même parcours Bérenger et moi ! ». En effet, ils suivent ensemble et assez naturellement des études en hôtellerie, font plusieurs stages ensemble dans un grand parc d’attraction, ils y travaillent d’ailleurs depuis plusieurs années en assistant manager dans deux restaurants différents, ils vivent ensemble et aiment les mêmes choses ! On peut dire qu’ils s’entendent plutôt bien. Ils ont toutefois conscience qu’ils ne vivront pas sous le même toit toute leur vie mais restent sûrs de « se croiser souvent, on travaille au même endroit et on souhaite tous les deux continuer ici ! ».

Ils adorent leur travail, l’idée de réserver un billet nous titille en les écoutant : « notre job c’est de créer du bonheur, de rendre les visiteurs heureux, et on compte bien appliquer cette philosophie pendant l’Euro 2016 ! »

Ils sont fiers de leur belle région, fiers de représenter le Nord et heureux d’y rentrer dès que possible.

Et le foot dans tout ça ? Leur père, ancien arbitre national, est un grand supporter du RC Lens. Ils découvrent ainsi les joies du stade très jeunes et avec un RC Lens Champion de France.

Direction l’Opéra de Lille pour la photo où ils choisissent, sans surprise, de poser avec leur « Award », preuve des félicitations reçues par leur entreprise pour avoir su « créer, faire rêver et inspirer les visiteurs ». Avec nous ça a d’ailleurs bien fonctionné, nous sommes impatients de les retrouver !

Ce qu’ils retiennent de leur participation en tant que volontaires lors de la Coupe du Monde de Rugby en 2007, c’est l’ambiance entre les volontaires, ce côté festif et plein de rencontres. C’est ce côté humain de l’aventure qui les pousse à retenter l’expérience cet été
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_soeurpicon.jpg?itok=s5KsJ815&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Gwendoline et Anne-Gaëlle
Média

Gwendoline et Anne-Gaëlle sont deux sœurs de 29 et 31 ans. Ce lien de parenté nous saute aux yeux dès leurs sourires. Leur passion commune est née en 1998 lors de la Coupe du monde de football. L’ambiance était tellement fascinante, qu’elles y ont pris goût.

Gwendoline est une passionnée de grands événements sportifs. Elle n’aurait manqué pour rien au monde l’occasion de participer à l’EURO 2016 dans son pays. « J’ai longtemps attendue le jour où je pourrai m’inscrire afin de devenir volontaire pour l’EURO 2016. J’ai de la chance de me retrouver à Paris cette année et d’être prise pour vivre cette nouvelle aventure ! ».

Gwendoline n’en est pas à sa première expérience de bénévolat. Elle s’est investie lors la Coupe du Monde féminine 2011 en Allemagne, dans le domaine des médias. Elle se trouvait au bord du terrain afin de gérer les photographes, en zone presse pour y préparer les conférences. Elle accompagnait également les journalistes à ces conférences. Elle a ensuite contribué à la bonne organisation de la Finale de la Ligue des Champions UEFA en 2012 à Munich. Elle était responsable d’un stand de jeux au sein du « Village Partenaire ».

C’est d’ailleurs Gwendoline qui, grâce à ses premières expériences de bénévole, a transmis son engouement et sa ferveur à son ainée. Anne-Gaëlle a été saisie par l’enthousiasme de sa petite sœur et s’est lancée dans l’aventure.

Pour Anne-Gaëlle, « Etre volontaire pour l’EURO 2016, c’est l’opportunité de démontrer que la France est à la hauteur, qu’elle est prête pour les JO 2024 ! ».

D’un appel de l’une ou d’un SMS de l’autre, les deux sœurs se retrouvent à l’autre bout de la France ou à l’étranger afin de découvrir une ville et son stade de football. Leur premier voyage durant lequel elles se sont dites «On y va pour découvrir un stade », a été celui à Barcelone. Elles en ont profité pour assister au match opposant le FC Barcelone à la Real Sociedad et visiter le Camp Nou.

Anne-Gaëlle et Gwendoline sévissent également sur le sol français. Ferventes supportrices de l’Olympique Lyonnais, elles ne comptent plus les fois où elles se sont rendues au Stade de Gerland afin d’encourager leur équipe favorite. Elles en gardent d’ailleurs de très beaux souvenirs, particulièrement ceux vécus dans les tribunes au milieu des supporters lyonnais, Les Bad Gones.

Les sœurs ont déjà planifié leurs prochains voyages. Un week-end à Lyon est programmé pour découvrir le Parc Olympique Lyonnais, tout nouveau stade de leur équipe favorite. Et, après l’UEFA EURO 2016, elles s’envoleront à Madrid pour découvrir le Stade Santiago Bernabéu.

L’UEFA EURO 2016 va leur donner une nouvelle occasion de partager une expérience de vie, entre sœurs. Elles se retrouveront toutes les deux dans le domaine des médias. Cette belle aventure humaine sera un magnifique moment de partage entre sœurs dont elles pourront raviver le souvenir à l’occasion de leur déjeuner hebdomadaire. 

D’un appel de l’une ou d’un SMS de l’autre, les deux sœurs se retrouvent à l’autre bout de la France ou à l’étranger afin de découvrir une ville et son stade de football
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/yazdiya_1280x720.jpg?itok=2oLan0eR&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Samir
Services aux médias

Samir est un jeune réfugié Irakien âgé de 29 ans. Il a fui son pays natal il y a près de 8 ans car il faisait partie d’une minorité menacée. La situation en Irak était alors particulièrement instable et il n’était pas possible pour lui et sa famille de vivre en paix. Une connaissance journaliste membre d’une association défendant les minorités d’Orient lui a permis de rejoindre la France. Samir est particulièrement reconnaissant envers la France car « jamais il n’aurait pensé vivre un jour à Paris, ville que le monde entier rêve de découvrir », ce nouveau départ a constitué pour lui un grand changement dans sa vie de jeune adulte mais également un « immense challenge ».

A son arrivée en France, Samir débute une licence en télécommunications mais très vite sa passion pour le sport prend le dessus, et sur les conseils de ses amis, il s’inscrit dans une école de commerce spécialisée dans le management des organisations sportives. C'est une intervention de l’équipe du Programme Volontaires au sein de son école qui lui a permis de découvrir le Programme Volontaires.

Pour lui, « l’EURO 2016 est un rêve pour chaque amateur de football » et n’ayant pas encore décroché de stage, Samir souhaite s’investir dans l’organisation de cette grande compétition. L’occasion pour lui d’engranger de l’expérience dans le domaine professionnel auquel il se destine mais également de vivre une expérience humaine inédite et de tisser de forts liens avec les autres volontaires présents sur le site de Paris. Cet événement représente donc une belle opportunité d’aider la France, son pays d’adoption, de participer à l’organisation de cette fantastique compétition et également d’améliorer son niveau de langue dans un contexte professionnel et international.

Par le biais de ses différents stages, Samir a côtoyé le monde du volontariat au sein de différentes structures associatives. Il a en effet organisé des shows chorégraphiques pour le compte d’une association d’arts martiaux mais également des séminaires et des visites de centres de formations de clubs professionnels de football lors d’un stage effectué au sein de l’Amicale des Educateurs de Football de Seine-Saint-Denis.

Samir se définit comme un jeune homme sociable, créatif et organisé. Ces traits de personnalité sont autant d’atouts pour mener à bien ses missions au sein du département « Media Operations ». Durant sa mobilisation, il sera notamment en charge de l’organisation de la salle de conférence de presse, de la zone mixte ainsi que de la tribune de presse.

Passionné de sport et de voyage, l’UEFA EURO 2016 doit lui permettre de vivre une aventure humaine et professionnelle inédite alliant ses différentes passions. Samir a hâte de rencontrer les différents médias présents sur la compétition et ainsi les aiguiller dans les travées du Parc des Princes.

Pour Samir, cet événement représente une belle opportunité d’aider la France, son pays d’adoption.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/web1_charles.jpg?itok=nb9tPbp7&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Charles
Organisation des matches
---

Du haut de ses 75 printemps, Charles n’est autre que le doyen des volontaires du Parc des Princes. Nous l’avons rencontré dans son quartier général « Le P’tit Canon » ou plus exactement « l’annexe du Paris Saint-Germain » comme il aime à décrire cette petite brasserie typiquement parisienne. Dès son arrivée tout le personnel le salue d’un ton amical. Pas de doute, nous sommes à la bonne adresse ! Direction la table 5, un drapeau du PSG en guise de nappe et une coupe de champagne nous attendent. Cette tradition se perpétue depuis que Charles a fièrement glané une photo dédicacée de Zlatan Ibrahimovic pour ses « amis du P’tit Canon ».

 

L’histoire de Mister Wilson commence sur les bords de la rivière Clyde en Écosse. Issu d’une famille protestante de Glasgow, il réussit des études d’expert-comptable. Son avenir semble tout tracé entre son futur cabinet, la pratique du hockey sur gazon mais également de sa grande passion, le football. C’est à l’aube de ses 19 ans que la rencontre d’une jeune écossaise, issue d’une famille catholique, bouleverse son destin. La pression familiale et le poids de la religion contraignent Charles à quitter famille et amis pour vivre son amour en France. Il décide alors de poser ses valises à Paris, ville marquée par des valeurs de liberté et de tolérance.

 

En parallèle d’une vie professionnelle très active, Charles s’engage également dans des œuvres de bénévolat et notamment au sein de l’Institut Hospitalier Franco-Britannique dont il est toujours le Vice-Président. Cet engagement lui vaudra d’ailleurs d’être décoré par la Reine d’Angleterre en qualité d’ « Officer of the British Empire ». Charles est un homme d’affaire très occupé mais impossible pour lui de renoncer à sa passion pour le football ! Supporter de la première heure du Paris Saint-Germain, il décide de prendre son premier abonnement dans les années 70. Toujours abonné, Charles continue de vibrer dans les travées du Parc des Princes accompagné de sa bande d’amis.

 

Globe-trotter et homme de lettres, Charles voyage aux quatre coins du monde au rythme des campagnes internationales de l’Equipe de France mais publie également 5 romans, des « thrillers » comme il l’explique avec son flegme et un léger accent britannique. Participer à l’EURO 2016 représente pour Charles l’occasion de témoigner une nouvelle fois de son attachement et sa reconnaissance pour son pays d’adoption, la France ; Mais également de côtoyer des personnes de tout âge issues d’horizons et de cultures différentes. Son ouverture d’esprit, son humilité ainsi que sa motivation sans faille sont autant de valeurs que le Programme Volontaires tend à valoriser. Nous sommes impatients de retrouver Charles et tous les volontaires lors du premier grand rassemblement des Volontaires.

Globe-trotter et homme de lettres, Charles voyage aux quatre coins du monde au rythme des campagnes internationales de l’Equipe de France
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_deville.jpg?itok=ImGf9oQc&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Lucie
Services aux VIP

Lucie est originaire de Savoie, plus précisément à proximité d’Albertville qui, rappelons-le, a accueilli les Jeux Olympiques d’hiver de 1992. Drôle de coïncidence mais alors que Lucie ne faisait pas encore partie de ce monde, bon nombre de nos volontaires étaient déjà en action pour contribuer à l’organisation de cet événement. Dans quelques mois elle pourra se joindre à eux pour une nouvelle aventure !

Lucie est arrivée il y a tout juste quelques mois dans le bassin stéphanois pour intégrer l’école « EM Lyon ». Plus qu’un choix d’orientation, le commerce s’apparente à une réelle vocation. En effet, elle travaille déjà depuis ses dix ans sur les marchés avec ses oncles. La relation client, ça la connait ! Mais c’est un tout autre aspect de sa personnalité qui a attiré notre attention.

A tous justes dix-huit ans, Lucie est déjà très investie dans la vie associative. Dès le collège, elle apporte son aide à l’association « Sourire au monde », composée des anciens conseillers généraux jeunes de son département. A seulement 14 ans, elle prête main-forte à cette association durant plus d’un an pour organiser avec d’autres personnes à peine plus âgées des collectes et des lotos. Cette levée de fond de 24 000 € permettra de rénover un orphelinat à Madagascar. Une cause caritative qui lui tient à cœur et qui la pousse à créer sa propre association en ce début d’année 2016. Elle souhaite sensibiliser les gens autour de sujets sociétaux tels que l’éducation, la violence conjugale, la santé etc. Sa première action aura lieu sur le campus avec l’organisation d’une collecte de sang. Un déterminisme admirable pour une jeune femme de son âge. « Ce sont des démarches qui responsabilisent » nous affirme-t-elle au sujet du processus de création de son association.

Cet engagement, elle souhaite le renouveler pour l’UEFA Euro 2016, en espérant vivre une nouvelle expérience enrichissante et conviviale. « Le volontariat, c’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie, que ce soit pour une association ou l’UEFA » nous dit-elle en s’adressant à tous les jeunes de son âge, « ça apprend à interagir avec les autres ». Pas fan de foot pour un sou, Lucie veut cependant elle aussi apporter sa pierre à l’édifice car elle sait que c’est un événement qui marquera les esprits.

Son sport de prédilection c’est plutôt le handball mais suite à une blessure au genou elle a dû stopper sa passion et s’adonner à des activités telles que le théâtre, la lecture entre autres. Alors quand on lui dit demande si elle sera également volontaire pour la Coupe du Monde de Handball 2017 pour laquelle sa terre natale accueille des matchs, c’est avec une pointe d’émotion qu’elle nous répond qu’elle ne pourra pas y prendre part.

En effet, à l’issue de l’UEFA Euro 2016, Lucie devra préparer la destination de son prochain semestre à l’étranger. Peut-être trouvera-t-elle sa destination dans un de nos 24 pays participants à la compétition ? Mais elle semble déjà avoir une idée bien précise... Les pays nordiques ! Pourquoi ? « J’adore la mentalité » s’exclame-t-elle. En tout cas c’est tout le mal que nous lui souhaitons !

Le volontariat, c’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie, que ce soit pour une association ou l’EURO 2016.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/chardon_du_ranquet_1280x720.jpg?itok=UO9V25TI&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Benoît
ICT

Benoît est ingénieur systèmes dans l’aéronautique. Son métier consiste à développer des calculateurs qui permettent de commander l’avion. Il évolue dans un environnement particulièrement contraignant qui ne laisse pas de place à la moindre erreur.

Passionné de technologies et de football, Benoît a déjà été volontaire sur le site du Parc des Princes lors de la Coupe du Monde de football 1998. A l’époque, il faisait déjà partie de l’équipe ICT, il était notamment chargé de s’assurer que le réseau et les équipements fonctionnaient correctement. Il a été impressionné par l’ampleur du dispositif et par la qualité des équipements techniques mais ce qu’il retient avant tout c’est le formidable accueil qui avait été réservé aux volontaires.  

Benoît attendait le lancement du Programme Volontaires avec impatience. Pour lui, faire partie de l’aventure UEFA EURO 2016 est une opportunité unique de « vivre l’EURO de l’intérieur ». Il a hâte de partager des moments de convivialité avec une communauté de personnes venant d’horizons différents mais engagées vers un but commun. Benoît est une personne profondément passionnée et altruiste. Il souhaite à la fois être au plus proche de l’organisation tout en mettant ses compétences et son savoir vivre au service des autres.

Il est également un habitué du volontariat puisqu’il se met régulièrement à la disposition des pèlerins sur le site de Lourdes et a participé au déploiement du dispositif de sécurité lors de la venue du Pape Jean-Paul II dans les années 80. Un événement gigantesque durant trois jours consécutifs qui a réuni des centaines de milliers de fidèles venus du monde entier. Cette riche expérience humaine lui a également permis de découvrir un nouveau métier qu’est la sécurité. Il a adoré le contraste entre l’agitation en coulisse et la vitrine calme et fluide de l’événement.

Le sport représente pour lui une vielle et longue passion pour cet ancien marathonien. Il a ainsi parcouru des centaines de kilomètres à travers la France durant de longues années. Hélas il a dû mettre un terme à cette passion à cause d’impératifs professionnels, mais Benoît est un passionné et comme tout coureur, ses jambes le démangent et une fois à la retraite il compte bien rechausser ses baskets et partir à la conquête du chronomètre avec ses amis.

Nous nous faisons une joie d’accueil Benoît au sein de l’équipe Volontaires du site de Paris. Nous vous invitons à aller à sa rencontre lors de la compétition. Il se fera un plaisir d’échanger avec vous sur son métier, ses 500 heures de vol en tant que pilote d’un avion de tourisme, de ses nombreuses plongées sous-marines ou encore de sa dizaine de sauts en parachute ! Une personne passionnée et bienveillante qui apportera tout son savoir-faire et son savoir-être au département ICT.

J'ai hâte de partager des moments de convivialité avec une communauté de personnes venant d’horizons différents mais engagées vers un but commun.
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_danitza.jpg?itok=-Plp3L0U&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Danitza
Accueil Spectateurs

Danitza, jeune bolivienne de 24 ans fait partie de l’équipe des 550 volontaires du site de Nice. Nous avons rendez-vous avec Danitza sur la célèbre place Masséna à Nice. Malgré le mauvais temps, elle fait son apparition, sourire aux lèvres et vêtements hauts en couleurs. Nous nous réfugions dans un salon de thé afin que Danitza, venue sans son parapluie ne soit pas trempée jusqu’aux os. Ce temps morose, elle y est habituée ; elle est arrivée en France et à Nice début janvier en provenance d’Edimbourg en Ecosse.

Elle nous confie rapidement qu’elle adore la présence de la mer aux abords de sa nouvelle ville. D’ailleurs, elle a choisi cette destination car elle avait apprécié le climat de Miami. Et oui, Danitza est une vraie globe trotteuse, et cette passion pour le voyage se traduit par un engouement tout particulier pour la connaissance des langues ; l’espagnol, sa langue maternelle, l’anglais qu’elle a pu perfectionner durant son séjour à Miami, le français qu’elle a décidé d’apprendre en fréquentant des étudiants français et québécois aux Etats-Unis, l’italien qu’elle a décidé de parler en rencontrant des étudiants italiens en Ecosse… Mais aussi des projets, l’arabe qu’elle garde dans un coin de son esprit une fois qu’elle aura complétement assimilé la langue de Victor Hugo et celle de Léonard de Vinci. Cet engouement de Danitza pour les langues et la culture occidentale vient tout simplement de son caractère ; positive, avide de connaissances, de nouvelles expériences mais aussi d’aventures.

Ce sont ses études qui lui permettent de réaliser ce parcours international. Elle a commencé un parcours en tourisme à La Paz qu’elle a terminé à Miami. Elle est actuellement en Master des sciences du marketing international, avec une spécialisation pour le tourisme et l’événementiel. Elle profitera de cette expérience volontaire niçoise pour réaliser sa thèse de fins d’études sur l’organisation de l’UEFA EURO 2016.

Le volontariat, elle connait et c’est elle qui en parle le mieux : « donner mon temps pour faire un monde meilleur, car même avec des petites actions tu peux changer beaucoup de choses ». Elle en a fait partout où elle est passée, que ce soit dans son pays, avec des enfants orphelins, des personnes handicapées ou des personnes âgées. Au-delà du social, elle en a également fait à des fins plus culturelles lors d’un événement musical majeur à Miami ou encore au Musée National d’Ethnologique à La Paz en tant que guide pour faire connaitre sa culture. Sa famille est également très portée sur le bénévolat, en atteste la présence d’un de ses jeunes frère, Josué, sur les Jeux Olympiques de Rio de 2016. Lorsque Danitza a su qu’il était possible d’être volontaire durant l’UEFA EURO 2016, c’était « comme un rêve » nous confie-t-elle avec son léger accent espagnol.

Elle adore le football, qu’elle a tenté en vain de pratiquer toute petite, lui préférant le tennis ou la natation. « L’Amérique du Sud c’est football football football ! […] On dit que les enfants apprennent à jouer au football avant de marcher, mais c’est vrai que tout le monde joue au football ». Elle a donc envoyé dès que possible sa candidature pour Nice. Le football engendrant de nombreux sentiments, et notamment de la passion, elle veut rendre cet événement unique et inoubliable pour l’ensemble des spectateurs s’étant procuré des places pour assister aux matchs.

Danitza est heureuse de pouvoir participer à cette aventure afin de faire des rencontres, et de pouvoir échanger avec les spectateurs et les volontaires. Nous sommes heureux de pouvoir compter parmi nous une volontaire telle que Danitza qui représente bien l’ouverture d’esprit, la spontanéité et l’implication qui constituent les valeurs du Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016.

Le volontariat, elle connait et c’est elle qui en parle le mieux : « donner de mon temps pour faire un monde meilleur, car même avec des petites actions tu peux changer beaucoup de choses »
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_cedric_hanin.jpg?itok=xamL6fWB&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
CÉDRIC
SERVICES AUX SPECTATEURS

Cédric, 26 ans, est venu faire un tour dans nos bureaux au Stadium non loin des terrains où il suit les entrainements de la section féminine du TFC en tant qu’analyste vidéo. Ce futur volontaire au département des Services aux Spectateurs est né à Rouen en Normandie, il y a passé ses 21 premières années. A 5 ans, il va voir son premier match de football au Stade de Caen. A l’affiche, SM Caen / AS Monaco et il devient fan de ce dernier : « c’est sans doute le maillot rouge et blanc qui m’a fasciné à l’époque ».  Il se met un an après au football : « parce que mon père jouait, parce que mon grand-père coachait ». D’abord au FUSCB (Football Union Sportive et Culturelle Bois-Guillaume) en division d’honneur de U6 à U19 puis au Plateau de Quincampoix Football Club jusqu’à ses 21 ans.

Celui qui a pour objectif de réaliser un « Ironman » en 2020 (triathlon 3,8 kilomètres de natation, 180,2 kilomètres de cyclisme et un marathon ndlr) commence ses études de STAPS à Rouen puis part à Toulouse où il continue ses études. En Licence 3 de Management du Sport, il décroche un stage grâce au coach universitaire de l’équipe féminine, Sylvain Blaise. Et quel stage ! En 2012, l’équipe féminine universitaire de l’Université Paul Sabatier participe et remporte les premiers Jeux Universitaires Européens à Cordoue en Andalousie. En charge du dossier sponsoring, il doit trouver 10.000 euros et négocier des dotations et des subventions avec la région et la ville. Pendant 10 jours l’expérience est assez éprouvante avec des matches tôt le matin ; la journée la température culmine à 50 degrés.

A l’issue de la compétition, le coach lui propose de venir à l’équipe féminine de l’AS Muret Football pour filmer et analyser les matchs, ce qui fut sa première expérience de volontariat sportif. En 2013, ce sera pour le Rodez Aveyron Football Club puis retour à Toulouse à partir de 2014 pour la deuxième division féminine du TFC. En parallèle il est employé polyvalent au Carrefour City du quartier Croix de Pierre près du Stadium.

Pourquoi être volontaire ? C’est le président de la section féminine, volontaire lors de la Coupe du Monde 1998 qui a inspiré Cédric : « Je me suis dit pourquoi pas. C’est l’occasion de vivre une expérience unique. J’attends d’être surpris par ce que je vais découvrir ! »

Pour finir, un pronostic ? « En étant chauvin je dirais la France, en étant plus raisonné je mettrais peut-être une pièce sur la Croatie ».

C’est le président de la section féminine, volontaire lors de la Coupe du Monde 1998 qui a inspiré Cédric : « Je me suis dit pourquoi pas. C’est l’occasion de vivre une expérience unique. J’attends d’être surpris par ce que je vais découvrir ! »
/sites/default/files/public/styles/full_portrait/public/popup_mohamed.jpg?itok=HiW9ErQp&c=d5c762b61c41d41483f1c3d7e4a23004
Mohamed
Ceremonies

Mohamed, âgé de 43 ans et agent spécialisé dans la police scientifique est le compagnon d’aventure de Super Victor. Son rôle de Minder, « Momo » a déjà pu l’exercer lors du rassemblement des Volontaires de Bordeaux. Une première expérience plus que satisfaisante pour Momo qui nous a fait part de son étonnement par rapport à la côte de popularité de notre chère mascotte : « j’ai été surpris de voir cet engouement lors de l’arrivée de Super Victor dans le pavillon. C’est super de voir tous ces adultes retourner en enfance le temps d’une photo ou d’un câlin».

Momo, déjà volontaire lors de la Coupe du Monde de Foot et de Rugby dans le service « accueil aux spectateurs » se remémore les moments vécus qu’il n’oubliera jamais. Parmi ces nombreux souvenirs, Momo se souvient de l’ambiance exceptionnelle qui régnait dans les tribunes du stade Chaban-Delmas. Au plus près de la foule et des supporters, Momo se rappelle alors : « les supporters Chiliens et Mexicains voulaient absolument échanger des maillots de leurs équipes respectives ou des drapeaux contre nos tenues de volontaires ». Chose que notre super volontaire n’aurait jamais fait. « Le moment de la remise des tenues a vraiment une saveur particulière. C’est à ce moment précis que l’on sent que l’évènement commence. J’ai d’ailleurs encore toutes les tenues de tous les évènements pour lesquels j’ai été volontaire. Elles sont bien rangées dans mon placard et je suis fier de les porter encore aujourd’hui ».

C’est pour tous ces moments intenses et chaleureux que Momo a candidaté pour être volontaire lors de l’Euro 2016. Momo qui a été le premier volontaire reçu en entretien à Bordeaux, nous explique d’ailleurs qu’il avait coché sur son agenda la date de début des inscriptions au Programme Volontaires afin de ne pas rater cette occasion si rare de participer à un événement international.

Une chose est sure, Momo n’échangerait sa place pour rien au monde : « le volontariat est l’une des seules choses que l’on ne peut pas acheter dans le monde du sport aujourd’hui. C’est aussi une porte de sortie et une échappatoire à notre vie quotidienne. C’est un réel plaisir d’être au contact de personnes qui donne de leur temps et de leur énergie simplement pour le plaisir et sans attente ou contrepartie particulière. »

Sa présence volontaire est aussi un moyen pour Momo de rendre ses enfants fiers de lui. « Je suis content et mes enfants aussi lorsque je leur montre les photos de moi prises avec Super Victor ». Sans aucun doute Momo prend son rôle vraiment à cœur et Super Victor aura la chance d’avoir un accompagnant aussi dévoué.

le volontariat est l’une des seules choses que l’on ne peut pas acheter dans le monde du sport aujourd’hui. C’est aussi une porte de sortie et une échappatoire à notre vie quotidienne. C’est un réel plaisir d’être au contact de personnes qui donne de leur temps et de leur énergie simplement pour le plaisir et sans attente ou contrepartie particulière

Les moments forts

Retrouvez toute l'activité des volontaires sur les réseaux

Les 10 villes hôtes de la compétition

Cliquez sur une des villes pour en savoir plus

Saint-Denis
Marseille
Lyon
Lille
Paris
Bordeaux
Toulouse
Lens
Nice
St-Etienne
Saint-Denis
Stade de France
Matchs disputés
7
Volontaires mobilisés
1,000
Marseille
Stade Vélodrome
Matchs disputés
6
Volontaires mobilisés
800
Lyon
Stade de Lyon
Matchs disputés
6
Volontaires mobilisés
650
Lille
Stade Pierre Mauroy
Matchs disputés
6
Volontaires mobilisés
700
Paris
Parc des Princes
Matchs disputés
5
Volontaires mobilisés
600
Bordeaux
Stade de Bordeaux
Matchs disputés
5
Volontaires mobilisés
600
Toulouse
Stadium de Toulouse
Matchs disputés
4
Volontaires mobilisés
550
Lens
Stade Bollaert-Delelis
Matchs disputés
4
Volontaires mobilisés
500
Nice
Stade de Nice
Matchs disputés
4
Volontaires mobilisés
550
St-Etienne
Stade Geoffroy Guichard
Matchs disputés
4
Volontaires mobilisés
550

Les missions des volontaires

Diffusion

Développement durable

Technologies de la communication et de l'information

Services techniques et infrastructures temporaires

Activités logistiques

Les grandes phases du Programme Volontaires

Inscription
Du 30 mai 2015
au 30 novembre 2015

A partir du 30 Mai, les inscriptions pour participer au Programme Volontaire seront ouvertes. Vous souhaitez vous lancer dans l’aventure de l’UEFA EURO 2016 à nos côtés, pour cela rien de plus simple : munissez-vous d’une pièce d’identité et d’une photo. Prévoyez environ 30 minutes afin de compléter le formulaire en ligne où vous pourrez nous présenter vos compétences, vos expériences, vos motivations et exprimer vos souhaits en terme de missions. Nous vous invitons à consulter le descriptif complet des missions disponibles à www.volontaires.euro2016.fr/fr/missions
Les inscriptions sont ouvertes sans distinction de sexe, d’âge (inscription ouverte uniquement aux personnes majeures) ou de nationalité que vous soyez sportif ou non. 

Recrutement
Du 11 juin 2015
au 11 décembre 2015

La période de recrutement se déroulera du mois de juin à décembre 2015. Une fois l’inscription réalisée, les candidats retenus se verront proposés un entretien avec l’équipe du Programme Volontaires présente dans chacun des sites.
Cet entretien d’environ 30 minutes aura pour objectif de déterminer l’affectation la plus juste en fonction des compétences et des motivations des candidats. Le niveau d’anglais sera également testé pour certains postes.
Dans un souci d’équité, l’ensemble des affectations définitives seront transmises après la clôture de la période de recrutement (fin 2015). Les candidats retenus se verront alors proposer une mission qu’ils pourront accepter ou non.

Formation
Du 01 mars 2016
au 09 juin 2016

A partir du printemps 2016, tous les volontaires bénéficieront d’une formation spécifique à leurs futures tâches dans chacun des sites.
Ce temps de formation est primordial car il permettra aux volontaires d’être totalement à l’aise dans l’exercice de leur mission. C’est pourquoi tous les volontaires devront être présents obligatoirement lors de cette journée. Cela sera aussi pour eux l’occasion de rencontrer leur future équipe.
Au-delà de cette journée d’apprentissage et de convivialité, des modules e-learning compléteront leur formation.

Mobilisation
Du 15 mai 2016
au 10 juillet 2016

Les volontaires retenus prendrons part au plus grand événement sportif européen. En fonction de la mission qui leur a été affectée, leurs périodes de mobilisation seront variables et communiquées à l’avance.
Du 15 mai au 10 juillet ce sont plus de 6500 volontaires qui vont participer à cette aventure exceptionnelle et vivre une aventure humaine sans commune mesure. Que ce soit aux accréditations, à l’accueil  du public ou encore au transport, ces volontaires seront au cœur de l’évènement, présents sur tous les sites officiels (stades, hôtels des joueurs, lieux officiels …).
Dans chaque stade, tous les volontaires auront aussi accès aux centres des volontaires où ils pourront se détendre, assister aux briefings et profiter des animations ou partager des moments conviviaux.

Remerciement
Du 26 juin 2016
au 16 juillet 2016

A l’issu de la compétition, une soirée de remerciement sera organisée dans chacun des stades. Ce dernier rendez-vous sera l’occasion pour tous de célébrer le succès de l’événement et  de se remémorer ensemble la richesse de l’aventure humaine qu’est le volontariat.

Les conditions de participation

Avoir plus de 18 ans
au 1er avril 2016
Être disponible au minimum les jours de matchs et durant la formation
Maîtriser le français et avoir de bonnes connaissances en anglais

Les Ambassadeurs du Programme Volontaires

« Quelle que soit la mission qui leur sera confiée, les volontaires seront un élément clé de la réussite de l’UEFA EURO 2016. Soyez au plus près de l’action ! »

Gaëtane Thiney

« Rejoignez nous, dès aujourd'hui, et venez participer à cette grande fête du football. »

Christian Karembeu

Vous avez des questions ?

L'UEFA EURO 2016
L'UEFA EURO 2016
  1. Quand se déroulera l’UEFA EURO 2016 ™ ?
    L’UEFA EURO 2016 ™ aura lieu en France du 10 juin au 10 juillet 2016.
  2. Dans quelles villes auront lieu les matches ?
    Les 51 matches de l’UEFA EURO 2016 ™ se tiendront dans 10 villes : Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Paris, Saint-Denis, Saint-Etienne et Toulouse.
  3. Où puis-je trouver plus d’informations sur l’UEFA EURO 2016 ™ ?
    Toutes les informations liées à l'UEFA EURO 2016 ™ sont à retrouver sur les sites : http://fr.uefa.com/uefaeuro/finals et www.fff.fr/euro2016/actualites
Le Programme Volontaires
Le Programme Volontaires
  1. En quoi consiste le Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016 ™ ?
    Le Programme Volontaires UEFA EURO 2016 ™ consiste à mobiliser des hommes et des femmes qui viennent prêter main forte à l’organisation de l’UEFA EURO 2016 ™ avec l’envie de vivre une véritable aventure humaine. Il est géré au niveau local par l’Association Volontaires 2016, association Loi 1901 constituée par la Fédération Française de Football et la Ligue de Football Professionnel. Le Programme Volontaires sera un élément clé du succès de l'UEFA EURO 2016 ™.
  2. Pourquoi l’UEFA a-t-elle besoin de volontaires ?
    L’UEFA souhaite intégrer la population française dans son Programme Volontaires. Les volontaires apporteront leur enthousiasme et seront les premiers hôtes du tournoi.Dans tous les grands événements sportifs internationaux, un Programme Volontaires est mis en place (Jeux Olympique, Coupe du Monde de Football comme en France en 1998 et bien d’autres). Depuis de nombreuses années, l’UEFA mobilise des volontaires dans différentes activités liées au football européen. De cette manière, l'UEFA offre l’opportunité au grand public de participer directement et de l’intérieur à de prestigieux événements sportifs. Sans leur aide, il serait en effet impossible d'organiser avec succès l'un des plus grands événements sportifs au monde. Ils agissent aussi comme des « ambassadeurs » de l'UEFA EURO 2016 ™ auprès des visiteurs et invités venus du monde entier. Grâce aux services rendus par les volontaires, les valeurs de solidarité, de fair-play et de respect s’animeront lors de l’UEFA EURO 2016 ™.
  3. Existe-t-il un Programme Volontaires dans chaque ville ?
    Oui, le Programme Volontaires officiel de l’UEFA EURO 2016 ™ est présent sur les 10 sites. Il existe également un Programme Volontaires indépendant organisé par les villes hôtes.
  4. Quelle est la différence entre le Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016 ™ et celui des villes hôtes ?
    Au cours de l'UEFA EURO 2016 ™ en France, il y aura deux Programmes Volontaires distincts. Le premier d'entre eux est le programme officiel de l'UEFA EURO 2016 ™, ce Programme Volontaires est géré par l’Association Volontaires 2016. Il assure la mobilisation des volontaires sur les sites officiels de l’UEFA, à savoir les stades, les hôtels et les aéroports. Le second projet est mené par les villes hôtes. Il mobilise les volontaires présents dans les espaces publics, à savoir les lieux hors stades et les sites officiels de l'UEFA dans les dix villes hôtes. Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter les sites internet des villes hôtes concernées
  5. Le Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016 ™ est-il le même dans toutes les villes ?
    Oui, le Programme Volontaires UEFA EURO 2016 ™ est le même dans chacune des 10 villes hôtes. La seule variable est le nombre de volontaires mobilisés sur chaque site ainsi que la durée.
  6. Combien de volontaires seront mobilisés ?
    6500 volontaires seront mobilisés durant l’UEFA EURO 2016 ™ afin de rendre ce tournoi inoubliable. Voici l’estimation du nombre de volontaires mobilisés sur chaque site : Bordeaux : 600 Nice : 550 Lens : 500 Paris : 600 Lille : 700 Saint-Denis : 1000 Lyon : 650 Saint-Etienne : 550 Marseille : 800 Toulouse : 550
  7. Combien de temps un volontaire sera t'il mobilisé lors de l’UEFA EURO 2016 ™ ?
    Cela dépend de la mission. On estime que 41% des volontaires seront présents uniquement les jours de match. D’autres débuteront leurs missions quelques jours avant le tournoi. En effet, chaque fonction a son propre calendrier de mission spécifique. Il sera communiqué dès mai 2016 afin que les volontaires aient une visibilité de leur planning en avance. Les missions des volontaires n’excéderont pas 8 heures par jour.
  8. Comment puis-je contacter le Programme Volontaires ?
    Vous pouvez nous contacter en envoyant un mail à l’adresse : volontaires@volontaires2016.fr Si vous souhaitez contacter les responsables du Programme Volontaires d’un site en particulier, veuillez-vous référer au tableau ci-dessous : Bordeaux : bordeaux@volontaires2016.fr / Nice : nice@volontaires2016.fr / Lens : lens@volontaires2016.fr / Paris : paris@volontaires2016.fr Lille : lille@volontaires2016.fr / Saint-Denis : saint-denis@volontaires2016.fr / Lyon : lyon@volontaires2016.fr / Saint-Etienne : saint-etienne@volontaires2016.fr / Marseille : marseille@volontaires2016.fr / Toulouse : toulouse@volontaires2016.fr /
Durant la compétition
Durant la compétition
  1. Comment se déroule une journée type ?
    En principe, le volontaire doit être disponible sur la durée du tournoi, soit du 10 juin au 10 juillet 2016, au minimum les jours de match dans sa ville. Certains volontaires débuteront cependant leur mission plusieurs semaines en amont de la compétition. Chaque domaine d’activités présente un calendrier et une mobilisation spécifique, qui seront communiqués au volontaire à l’avance.
  2. Qu’est-ce que le Centre des volontaires ?
    Le Centre des volontaires est un lieu de vie pour tous les volontaires de l’UEFA EURO 2016 ™. Cet espace convivial sera un lieu de rencontre, de briefing, dans lequel les volontaires auront la possibilité de participer à plusieurs activités et événements internes. Les volontaires pourront également y voir les matches sur grands écrans lorsqu’ils ne seront pas en mission. Le Centre des volontaires est situé dans le périmètre du stade.
  3. Est-ce qu’un service de restauration et d’hébergement sera mis à disposition des volontaires durant le tournoi ?
    Un service de restauration fournira les repas et les boissons à l’ensemble des volontaires sur chacune de leurs journées de mobilisation pendant le tournoi. Les transports en commun locaux seront aussi pris en charge. En revanche, l’hébergement demeure à la charge du volontaire.
Les critères de sélection
Les critères de sélection
  1. Qui peut s’inscrire comme volontaire ?
    Le Programme Volontaires UEFA EURO 2016 ™ est ouvert à toute personne souhaitant apporter sa passion, son enthousiasme et son énergie et répondant aux critères ci-dessous : • Etre âgé de 18 ans, à compter du 1er avril 2016 • Avoir des connaissances en anglais (en fonction des missions) • Etre motivé, avoir l’esprit d’équipe, partager des valeurs de fair-play, de respect et de solidarité • Être disponible pour les formations, • Être disponible au minimum les jours de match sur le site désigné • Pour certaines fonctions, des aptitudes et compétences spécifiques seront nécessaires (par exemple maîtrise de l’informatique, être titulaire du permis de conduire…) Nous encourageons les personnes de tout âge, de tout sexe, aux expériences et origines variées à postuler. La plupart des volontaires viendront du pays d'accueil mais le recrutement est ouvert aux autres nationalités. Nous veillerons à ce que le processus de recrutement soit transparent, ouvert et équitable.
  2. J’aurais 16 ans au moment de l’UEFA EURO 2016 ™, puis-je devenir volontaire ?
    Malheureusement non, tous les candidats devront être âgés de 18 ans au 1er avril 2016.
  3. J’ai un handicap, puis je m’inscrire au Programme Volontaires ?
    Oui, le Programme Volontaires est accessible à tous.
  4. Ai-je besoin de parler anglais pour participer au Programme Volontaires ?
    Il est demandé d’avoir une bonne connaissance de la langue. En effet, de nombreux postes exigent de pouvoir s’exprimer correctement en anglais. Les connaissances en anglais peuvent donc être un critère de sélection pour certaines missions.
  5. Puis-je devenir volontaire si je n’habite pas dans l’une des 10 villes où se déroulera l’UEFA EURO 2016 ™ ?
    Toutes les candidatures seront traitées de manière égale, quel que soit votre lieu de résidence. Toutefois, sachez que vous devrez être disponible pour les formations en amont du tournoi et pendant la période de compétition. Les frais de transport et d’hébergement sont à la charge du volontaire.
  6. Puis-je m’inscrire comme volontaire si j’habite à l’étranger ?
    Oui, cependant chaque volontaire est responsable de son hébergement et de son transport. Nous vous invitons à prendre les dispositions nécessaires en avance. Exceptionnellement, des entretiens pourront être effectués via Skype.
  7. Je ne suis pas français, puis-je devenir volontaire ?
    Le Programme Volontaires de l’UEFA EURO 2016 ™ est ouvert à tous. Il faut cependant parler français et avoir des connaissances de la langue anglaise. Notez également que les frais de transport et d’hébergement sont à la charge du volontaire. Merci de prendre note que nous ne prenons pas en charge les demandes et frais relatifs au VISA.
  8. J’ai déjà été volontaire sur un autre événement, puis-je l’être à nouveau ?
    Oui, une précédente expérience de volontariat sur un événement, ou tout engagement au sein d’un club ou d’une association, renforcera votre candidature, mais cela n’est pas un impératif.
Les Contreparties
Les Contreparties
  1. Quels sont les avantages en tant que volontaire ?
    Être volontaire pour l’UEFA EURO 2016 ™, c’est une opportunité unique dans une vie, la possibilité de vivre une grande compétition internationale au plus près de l’action, mais aussi de rencontrer des personnes d’horizons différents qui souhaitent vivre ensemble un grand moment de sport. De plus, les volontaires de l’UEFA EURO 2016 ™ bénéficieront d’une formation spécifique, d’une tenue officielle aux couleurs de l’événement et d’un certificat officiel. Les repas ainsi que les transports locaux seront pris en charge les jours de missions.
  2. En tant que volontaire, aurais-je l’opportunité de regarder les matches au sein des stades ?
    Non. La plupart des volontaires sont en mission pendant les matches. Pour les autres, les matches seront diffusés dans le Centre des volontaires.
  3. Prenez-vous en compte les frais liés au transport et/ou logement pendant la mission de volontaire ?
    Non, les frais de transport et d’hébergement sont à la charge des volontaires. En revanche, les transports locaux sont pris en charge les jours de missions.
  4. Les volontaires de l’UEFA EURO 2016 ™ sont-ils indemnisés ou rétribués ?
    Être volontaire pour l’UEFA EURO 2016 ™ est un engagement bénévole non rémunéré. Faire partie de l’équipe d’organisation vous donne la possibilité de vivre le tournoi de l’intérieur.
  5. Quel type de formation recevront les volontaires ?
    Un programme de formation complet sera dispensé à tous les volontaires. Sur une journée, les volontaires recevront une formation générale liée à l’évènement complétée par une journée de formation spécifique à leur mission.
  6. Quand vais-je recevoir mon uniforme et mon accréditation ?
    Les volontaires recevront leur uniforme et accréditation quelques jours avant leur première journée de mission.
  7. En tant que volontaire suis-je assuré en cas d’accident lors de mes missions dans le cadre de l’UEFA EURO 2016 ™ ?
    En signant la « Charte du Volontaire UEFA EURO 2016 ™ » de l’Association Volontaires 2016, les volontaires seront assurés sur l’intégralité de leur période de mobilisation.
Inscription - Recrutement
Inscription - Recrutement
  1. Quand et comment puis-je m’inscrire comme volontaire ?
    Les inscriptions pour être volontaire sont ouvertes depuis le 30 mai 2015. Vous aurez ensuite jusqu’à novembre 2015 pour postuler en ligne. Les inscriptions se feront uniquement sur ce site internet. Cliquez sur "Je m'inscris" pour vous inscrire.
  2. Combien de temps faut-il pour s’inscrire comme volontaire ?
    La procédure dure environ 30 minutes. Elle nécessite d’avoir accès à un ordinateur muni d’une connexion internet ainsi que d’une pièce d’identité. Merci de bien vous assurer que les informations remplies sont correctes et identiques à celles renseignées sur votre pièce d’identité.
  3. Est-ce que candidater m’apporte la garantie d’être volontaire ?
    Non, suite à une présélection, des entretiens de recrutement sont prévus dans chacun des 10 sites accueillant la compétition. Suite à cet entretien, une réponse définitive (précisant votre affectation si vous êtes retenu) vous sera transmise au plus tard en janvier 2016
  4. Quel est le processus de recrutement ?
    Le recrutement débute par une application en ligne sur www.volontaires.euro2016.fr . Si vous êtes sélectionné, vous serez invité pour une entrevue qui aura lieu dans la ville hôte que vous aurez mentionnée en premier choix. Si vous souhaitez par exemple être volontaire en priorité à Bordeaux, l'entretien sera à Bordeaux. Celui-ci aura lieu soit en semaine soit en week-end. Les entrevues dureront 30 minutes et, pour les postes le nécessitant, une partie sera menée en anglais. Tous les candidats retenus devront confirmer ou infirmer leur engagement. Des entrevues via Skype seront disponibles uniquement pour les candidats étrangers sur la même période que les entrevues physiques. 1. Inscription sur www.volontaires.euro2016.fr : du 30 mai au 30 novembre 2015. 2. Entretiens dans les villes hôtes : du 11 juin au 11 décembre de 2015. 3. Affectation des volontaires: De novembre 2015 à janvier 2016
  5. Combien de temps devrais-je attendre avant de savoir si je suis sélectionné pour être volontaire ?
    Tous les candidats recevront une réponse, qu’elle soit positive ou négative au plus tard en janvier 2016.
  6. Qui sont les recruteurs ?
    Les recruteurs sont également des volontaires mais engagés sur une durée plus longue. Ils sont mobilisés de juin à décembre 2015. Environ 150 recruteurs volontaires ont été retenus pour aider l’UEFA dans le recrutement. Conjointement avec les équipes du Programme Volontaires UEFA EURO 2016, les recruteurs volontaires traitent les demandes des candidats et les rencontrent afin d’assurer une cohérence entre leurs motivations et les besoins de l’organisation du tournoi.
  7. Ai-je un contrat de Volontariat ?
    Non, car il ne s’agit pas d’un contrat de travail. En revanche, une « charte du volontaire » devra être signée par l’ensemble des volontaires.
  8. Puis-je recommander à des amis de devenir volontaire ?
    Oui. Il est possible d’inviter des amis à devenir volontaires. Un module d'invitation est intégré à la fin du formulaire d'inscription.
Les missions
Les missions
  1. Quelles sont les missions proposées aux volontaires ?
    Les volontaires seront présents sur les lieux officiels, les stades et les hôtels des dix sites accueillant l’UEFA EURO 2016 ™. De nombreuses missions leurs seront proposées au sein de plusieurs départements tels que le marketing, l’accréditation, les transports, la logistique, les médias et communication et bien d’autres encore. Retrouvez en détail l’intégralité des postes proposés sur http://www.volontaires.euro2016.fr/fr/missions
  2. Puis-je choisir la mission de mon choix ?
    Lors de votre inscription en ligne pour devenir volontaire sur l’UEFA EURO 2016 ™, vous aurez la possibilité de mentionner les trois domaines d’activités qui vous intéressent le plus. Nous essaierons, dans la mesure du possible, de vous attribuer la mission de votre choix, bien que cela ne soit pas toujours possible de par le nombre important de candidatures attendues.